“It comes down to confidence”: Con Artistry in David Mamet’s The Shawl and House of Games

Cet article s’intéresse à l’attitude ambivalente à l’égard de la tromperie dont le dramaturge et réalisateur David Mamet fait montre dans sa pièce de théâtre The Shawl (1985) et son long métrage House of Games (1987) – deux œuvres qui traitent de l’escroquerie et sont structurées comme une escroqu...

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書誌詳細
第一著者: Collard, Christophe
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Français
出版事項: 2017
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要約:Cet article s’intéresse à l’attitude ambivalente à l’égard de la tromperie dont le dramaturge et réalisateur David Mamet fait montre dans sa pièce de théâtre The Shawl (1985) et son long métrage House of Games (1987) – deux œuvres qui traitent de l’escroquerie et sont structurées comme une escroquerie. Chacune suivant le raisonnement selon lequel l’escroc, comme le dramaturge, exploite le pouvoir qu’a le langage de créer des liens tout autant que d’entraîner des confusions, cet article tente de montrer que l’illusion dramatique est un des moteurs de la réflexion. En outre, étant donné la tendance singulière et quasi didactique de David Mamet à rejeter une division claire et agoniste entre vainqueur et perdant, vrai et faux, Bien et Mal, le concept de la tromperie lui-même pourrait être transformé : il devient un processus productif alors qu’il était vu comme un produit emprunt de négativité, passant ainsi de la moralisation à la machination. Au bout du compte, un cadre conceptuel se dégage qui sert à accueillir une certaine diversité, à produire une forme de moralité, et à stimuler la réflexivité.