Right to the Artistic City: Performing Engagements Beyond Austerity in Post-Collapse Chicago

En 2011, Tricia van Eck avait organisé le « Happiness Project », une série de spectacles et d’installations à Chicago par lesquels les artistes imaginaient comment les résidents et les décideurs pouvaient positionner les arts pour améliorer la qualité de vie. Cette année-là, les artistes avaient été...

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Tác giả chính: Mahmoud, Jasmine
Định dạng: Article ou chapitre numérique
Ngôn ngữ:Français
Được phát hành: 2016
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Tóm tắt:En 2011, Tricia van Eck avait organisé le « Happiness Project », une série de spectacles et d’installations à Chicago par lesquels les artistes imaginaient comment les résidents et les décideurs pouvaient positionner les arts pour améliorer la qualité de vie. Cette année-là, les artistes avaient été laissés à l’écart des discussions concernant la mise en place d’un Plan Culturel de la ville de Chicago, première plate-forme d’arts nouveaux pour Rahm Emanuel, maire de Chicago nouvellement élu. Cet article examine l’articulation entre les projets artistiques et la politique à Chicago et souligne l’austérité de la politique culturelle de la ville, surtout après 2010. L’auteure décrit l’austérité à Chicago : la fermeture du Département des affaires culturelles de Chicago en 2010 et la création du Plan culturel de Chicago en 2012, envisageant les arts en lien avec la croissance économique et le tourisme plutôt que comme des moyens d’améliorer la qualité de vie. Elle conclut sur une note d’espoir en révélant que même si des projets artistiques comme le « Happiness Project » sont nés de l’austérité, ils réclamaient également un droit à la ville artistique, et ce en privilégiant le droit de s’engager autrement, au-delà des économies capitalistes et plutôt vers le dialogue et l’imagination.