De l’espoir d’un retour à la vie « normale » à la découverte d’une nouvelle allure de vie

La reprise du travail après un cancer concerne en France 80 % des actifs touchés par cette maladie. L’enjeu est celui d’une société inclusive, favorisant les conditions nécessaires pour mieux vivre ensemble. Le moment du retour coïncide avec un désir de « retour à la normale », au sens de la vie « c...

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書誌詳細
第一著者: Vallet-Renart, Nathalie
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Français
出版事項: 2020
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オンライン・アクセス:Accès Université d'Orléans et IFPM
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要約:La reprise du travail après un cancer concerne en France 80 % des actifs touchés par cette maladie. L’enjeu est celui d’une société inclusive, favorisant les conditions nécessaires pour mieux vivre ensemble. Le moment du retour coïncide avec un désir de « retour à la normale », au sens de la vie « comme avant » la maladie. La réalité est souvent autre. Si la personne et l’organisation restent figées dans cette attente, elles risquent de s’épuiser, de ne pas se rencontrer. Pour la personne concernée par la maladie, reprendre une activité professionnelle de telle sorte qu’elle soit durable et satisfaisante, doit se faire en tenant compte de ses capacités, de l’allure de vie qu’elle doit observer pour se préserver. Les espaces de « décélération sociale  » et la qualité des relations qu’elle noue dans sa vie, notamment professionnelle, favoriseront sa capacité à retrouver des normes de vie de sorte qu’elle retrouve une place, une utilité sociale, qui alimentera sa vitalité éprouvée. Le cas de Léa nous le montrera.