Contre la transparence : la valeur du hasard pour une machine apprenante
Du point de vue interne d’un système informatique, les notions humaines du bien et du mal ne sont guère plus que les mots « bien » et « mal ». Une éthique de la machine est-elle ainsi concevable ? Peut-on parler de ses valeurs ? Ontologiquement, la situation de la machine apprenante qui interagit av...
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| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2018
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Du point de vue interne d’un système informatique, les notions humaines du bien et du mal ne sont guère plus que les mots « bien » et « mal ». Une éthique de la machine est-elle ainsi concevable ? Peut-on parler de ses valeurs ? Ontologiquement, la situation de la machine apprenante qui interagit avec l’utilisateur ne fait qu’un avec la fonction délatrice. Sur le plan éthique, comme nous le montrons à l’aide d’un argument issu du mythe, il s’agit d’éviter que l’intelligence artificielle soit immédiatement classée du côté du mal. Pour ce faire, elle doit se servir du hasard. En particulier, contrairement à l’exigence habituelle de transparence, la solution du dilemme du tramway doit rester opaque et faire intervenir un tirage au sort. |
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