Concurrence générationnelle et prix immobiliers

La coïncidence entre 1997 et 2007 d'un grand nombre de futurs retraités avec la très forte hausse des prix du résidentiel est-elle fortuite ? En se basant sur des éléments temporels et géographiques, complétés par un modèle de panel, cet article tend à confirmer l'existence d'une ca...

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Κύριοι συγγραφείς: Simon, Arnaud, Essafi, Yasmine
Μορφή: Article ou chapitre numérique
Γλώσσα:Français
Έκδοση: 2017
Θέματα:
Διαθέσιμο Online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
id cairn-RERU_171_0109
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spelling cairn-RERU_171_0109RERURevue d’Économie Régionale & Urbaine https://shs.cairn.info/revue-d-economie-regionale-et-urbaine-2017-1-page-109?lang=fr https://doi.org/10.3917/reru.171.0109 Concurrence générationnelle et prix immobiliers Simon, ArnaudEssafi, Yasmine2017 démographieinégalité intergénérationnelleprix immobiliersvieillissementageingdemographyintergenerational inequalitiesreal estate pricesfre Revue d’Économie Régionale & Urbaine | Javier | 1 | 2017-03-01 | p. 109-140 | 0180-7307 RERU_17195 La coïncidence entre 1997 et 2007 d'un grand nombre de futurs retraités avec la très forte hausse des prix du résidentiel est-elle fortuite ? En se basant sur des éléments temporels et géographiques, complétés par un modèle de panel, cet article tend à confirmer l'existence d'une causalité démographique. La prise en compte de ces facteurs démographiques, en absolu et en structure, fait de plus apparaître comme minimes les effets des taux, des revenus, de la construction et du divorce, sur les prix. Dans le contexte actuel de « papy-boom », le modèle suggère une lente érosion des prix. Toutefois, une question se pose dès aujourd'hui, celle d'une concurrence intergénérationnelle. Alors que près de 75 % des retraités sont propriétaires, l'orientation pro-« papy-boomers » de la politique du logement mérite d'être interrogée. Le parc résidentiel valant 6 300 milliards d'euros et ayant enregistré une plus-value de 3 700 milliards, on ne saurait le considérer comme un hors-bilan. Crise, déflation, austérité et « papy-boom » ne seraient-ils pas des synonymes ? Is the simultaneity, between 1997 and 2007, of a great number of future retired people and the important rise of residential prices, a random effect ? In this article, temporal and geographical elements, completed with a panel model, allow answering negatively; a causal relation exists. Taking into account demographic factors such as size and structure of the population leads to a minimization of rates, wages and construction roles in determining residential prices. In the present “grandpa-boom” environment, the model indicates that this factor could generate a slow price decrease. However, the question of intergenerational competition arises. While 75% of the retired people are owners, the pro-“grandpa-boomers” orientation of the fiscal and housing policies has to be questioned. The residential building stock can be estimated around 6 300 and it registered a value creation of 3 700 billion euros; it cannot be considered as being off balance. Would not deflation, austerity and “grandpa-boom” be synonyms ? Cairn free access
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