Pourrait-on réallouer des redevances acceptables de pompage de l'eau souterraine de la Crau à l'association d'irrigants de la zone ?
Bon nombre de bassins aquifères, tel que celui de la Crau, en bordure Est de la Camargue, sont non seulement exploités par l’activité humaine mais ont également la propriété d’être approvisionnés par une agriculture basée sur une irrigation traditionnelle. La gestion de l’eau souterraine, du fai...
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| Autors principals: | , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2009
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Bon nombre de bassins aquifères, tel que celui de la Crau, en bordure Est de la Camargue, sont non
seulement exploités par l’activité humaine mais ont également la propriété d’être approvisionnés par
une agriculture basée sur une irrigation traditionnelle. La gestion de l’eau souterraine, du fait de
l’externalité positive induite par les associations d’irrigants, ne répond donc plus à un principe classique
de surexploitation. Cela nous amène, dans le cas d’espèce, à reconsidérer le rôle d’une structure locale
en charge de la gestion de la nappe. Nous montrons qu’il est toujours possible pour celle-ci de mettre
en place un schéma fiscal global limitant sa surexploitation par différents utilisateurs non-atomistes
tout en favorisant son approvisionnement optimal par une association d’irrigants.
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