« La réciprocité, c’est le mal ». Girard, Mauss, le don et l’amour
L’hypothèse qui guide cet article est que si Girard passe à côté du don et de toutes les formes de réciprocité positive, fasciné qu’il est par ses formes négatives, c’est parce que sa théorie du désir mimétique lui interdit de faire toute sa part à la délicatesse des relations interhumaines. Et nota...
שמור ב:
| מחבר ראשי: | |
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| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
2020
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| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | L’hypothèse qui guide cet article est que si Girard passe à côté du don et de toutes les formes de réciprocité positive, fasciné qu’il est par ses formes négatives, c’est parce que sa théorie du désir mimétique lui interdit de faire toute sa part à la délicatesse des relations interhumaines. Et notamment à la relation amoureuse. C’est pourquoi, après avoir confronté son anthropologie du sacrifice à l’anthropologie du don maussienne, l’article propose de faire retour à son premier livre, Mensonge romantique et vérité romanesque, afin d’ouvrir à une conception de l’amour qui embrasse des formes de réciprocité à hauteur d’hommes (et de femmes). |
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