Sacrifice de soi, sacrifice de l’autre : la force de la dette

On discute toujours de l’origine du sacrifice et en particulier de savoir si le sacrifice de l’autre précède le sacrifice de soi. L’article veut montrer que le sacrifice mésoaméricain ne déroge pas à l’hypothèse durkheimienne et girardienne de l’origine sociale des pratiques et des croyances religie...

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التفاصيل البيبلوغرافية
المؤلف الرئيسي: Tarot, Camille
التنسيق: Article ou chapitre numérique
اللغة:Français
منشور في: 2020
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الوصف
الملخص:On discute toujours de l’origine du sacrifice et en particulier de savoir si le sacrifice de l’autre précède le sacrifice de soi. L’article veut montrer que le sacrifice mésoaméricain ne déroge pas à l’hypothèse durkheimienne et girardienne de l’origine sociale des pratiques et des croyances religieuses, que donc l’hétérosacrifice précède l’autosacrifice et qu’il n’y a pas de dette si elle n’est précédée par le don venu des autres ou de la collectivité, condition nécessaire mais non suffisante. Ce que confirment, indirectement, les formes contemporaines radicalisées de recours au sacrifice de soi et des autres, par exemple dans le djihadisme.