Le verre est dans la ville. Digression sur un matériau moins convivialiste qu’on ne le croit
Dans une veine simmelienne, l’article souligne l’importance du sens de la vue en milieu urbain et, par extension, interroge un matériau banalisé dans la ville contemporaine : le verre. C’est que le verre n’est pas neutre et peut même s’avérer anticonvivialiste dans la mesure où il a notamment la par...
Guardat en:
| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2019
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Dans une veine simmelienne, l’article souligne l’importance du sens de la vue en milieu urbain et, par extension, interroge un matériau banalisé dans la ville contemporaine : le verre. C’est que le verre n’est pas neutre et peut même s’avérer anticonvivialiste dans la mesure où il a notamment la particularité de dépouiller l’autre à la fois de son humanité et de sa singularité. Ne sommes-nous pas alors dans une société urbaine où le verre médiatise notre relation à l’autre au point de ne plus être en contact avec lui de façon immédiate ? Dans une société urbaine où l’immédiat relationnel est défait face à ce média froid et glabre qu’est le verre ? Il faut dire que le verre ne laisse pas de traces, il est sans aspérités, d’une sobriété imperturbable. Il sacralise d’un côté pour mieux profaner de l’autre. Il a l’antivertu de rendre invisibles nombre de murs (politiques, juridiques, raciaux…) pourtant bien réels. |
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