Polysémie du don
Poursuivant dans cet article nos remarques lexicographiques sur le statut du don à travers les cultures, nous tentons de montrer, en suivant l’utile distinction d’Alain Caillé, qu’aux îles Trobriand comme en Occident ce don peut se présenter comme un « acte économique » plutôt positif, ou un « opéra...
Guardat en:
| Autors principals: | , , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2019
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Poursuivant dans cet article nos remarques lexicographiques sur le statut du don à travers les cultures, nous tentons de montrer, en suivant l’utile distinction d’Alain Caillé, qu’aux îles Trobriand comme en Occident ce don peut se présenter comme un « acte économique » plutôt positif, ou un « opérateur politique » à visée sociologique autre – et souvent agonale. D’où nous concluons que le terme « don » s’avère presque trop polysémique pour ce que soutient notre école maussienne, et qu’en tout cas on devrait toujours adjectiver ce terme, distinguant par exemple les « dons festifs » (de Noël, d’anniversaire, etc.) des « dons diplomatiques » (entre chefs d’États, etc.) ; restant tous obligatoires, il va de soi. |
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