Une brève réponse
Dans cet article, Michael Singleton, unique docteur formé par l’anthropologue britannique E. E. Evans-Pritchard, retrace son parcours d’anthropologue, de théologien, de missionnaire puis, résolument, d’ethnologue. D’où il ressort qu’il n’ a vu ni don ni religion dans les sociétés africaines dans les...
Salvato in:
| Autori principali: | , |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2018
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Dans cet article, Michael Singleton, unique docteur formé par l’anthropologue britannique E. E. Evans-Pritchard, retrace son parcours d’anthropologue, de théologien, de missionnaire puis, résolument, d’ethnologue. D’où il ressort qu’il n’ a vu ni don ni religion dans les sociétés africaines dans lesquelles il a vécu et sur lesquelles il a travaillé.Alain Caillé objecte à Michael Singleton que, s’il ne veut voir ni religieux ni don (ou « donner ») dans les sociétés africaines qu’il a pratiquées, c’est peut-être parce qu’il en a une conception trop grandiose, trop lévinassienne. |
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