L’apparence est sacrée. Le concept d’« apparure » chez Henri Raynal
Pour Henri Raynal, « le vêtement n’a pas le rang qui lui convient ». Si aucune doctrine ne le guide, il a un rôle majeur et ne saurait être soumis à la logique du besoin. Son attention volitive et amoureuse au vêtement le conduit à forger le concept d’apparure (apparence et parure) et à distinguer d...
Guardat en:
| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2015
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Pour Henri Raynal, « le vêtement n’a pas le rang qui lui convient ». Si aucune doctrine ne le guide, il a un rôle majeur et ne saurait être soumis à la logique du besoin. Son attention volitive et amoureuse au vêtement le conduit à forger le concept d’apparure (apparence et parure) et à distinguer deux niveaux d’édification : artifice premier naturel et donné, celui de la corporéité qui relève déjà d’une « coquetterie de la physis », et artifice second, celui du vêtement, autre degré de l’édifice visible qui, s’il épouse le premier avec bonheur, rend sensible l’intériorité. La vertu poétique du vêtement est celle de la finitude qui enlaçant d’artifice un artifice appelle le mystère et l’énigme. De cet enlacement, « il résulte une magie attestée … dont les inépuisables roueries de la dialectique voilement dévoilement sont bien loin de suffire à rendre compte ». |
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