Faire du sport, est-ce « jouer » ?

Cet article se propose d’étudier la complexité et l’ambivalence du sport comme jeu. Y a-t-il une continuité historique et sémantique du sport ? Comment situer le sport de haut niveau à travers ses excès ? En examinant le phénomène du dopage, en resituant les sens philosophique et juridique de la règ...

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Auteur principal: Queval, Isabelle
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2015
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:Cet article se propose d’étudier la complexité et l’ambivalence du sport comme jeu. Y a-t-il une continuité historique et sémantique du sport ? Comment situer le sport de haut niveau à travers ses excès ? En examinant le phénomène du dopage, en resituant les sens philosophique et juridique de la règle sportive, en posant la question vive de l’amélioration technoscientifique de l’humain, nous interrogerons l’impact de l’idéal progressiste des Lumières sur une possible dénaturation du jeu sportif. La compétition, le record, le clivage des catégories actuelles sont-ils indispensables aux fonctionnements du sport ? Nous envisagerons quelques pistes qui permettraient au sport de demeurer un jeu, c’est-à-dire un lieu d’échanges fédérateurs et altruistes au sein de la société.