La nature symbolique et les usages politiques du « Bien vivre »

Après l’élection d’Evo Morales en 2002, le mouvement interethnique bolivien a permis d’importantes réformes politiques et institutionnelles qui ont transformé une autonomie de fait en une autonomie de droit consacrée par la nouvelle constitution politique de l’État bolivien de 2009. Aujourd’hui, à...

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Gorde:
Xehetasun bibliografikoak
Egile nagusia: Martins, Paulo Henrique
Formatua: Article ou chapitre numérique
Hizkuntza:Français
Argitaratua: 2014
Sarrera elektronikoa:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Deskribapena
Gaia:Après l’élection d’Evo Morales en 2002, le mouvement interethnique bolivien a permis d’importantes réformes politiques et institutionnelles qui ont transformé une autonomie de fait en une autonomie de droit consacrée par la nouvelle constitution politique de l’État bolivien de 2009. Aujourd’hui, à ceux qui demandent de clarifier le sens du Bien Vivir, les adhérents des mouvements ethniques répondent : «  Hay que aplicar la constitución. » Les changements de l’imaginaire politique bolivien, loin de constituer un fait isolé, participent d’une révision épistémologique importante des fondements de la modernité européenne et de l’impact sur les systèmes postcoloniaux engendrés par « l’occidentalisation du monde ». En ce sens, il est possible de dire que cette mutation de l’imaginaire réside dans l’urgence tant théorique que pratique, morale ou politique, écologique ou économique soulignée par le Manifeste convivialiste.