Vous avez dit « performances agricoles » ?
L’agriculture dite « conventionnelle » s’appuie sur un enchaînement cohérent mais fragile : variétés standards artificielles, engrais solubles, pesticides, surmécanisation. Ce « modèle » est particulièrement inadapté aux milieux non tempérés. À l’inverse, l’agriculture biologique s’appuie, dans sa...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
2013
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| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | L’agriculture dite « conventionnelle » s’appuie sur un enchaînement cohérent mais fragile : variétés standards artificielles, engrais solubles, pesticides, surmécanisation. Ce « modèle » est particulièrement inadapté aux milieux non tempérés. À l’inverse, l’agriculture biologique s’appuie, dans sa définition originelle, sur la pratique des cultures associées (c’est-à-dire le système agronomique le plus performant), avec des variétés adaptées aux milieux et une place prépondérante des paysans (main-d’œuvre et savoirs) et des écosystèmes. Une évaluation sérieuse ne doit pas comparer les rendements d’un blé conventionnel et d’un blé « conventionnel sans chimie », mais le potentiel brut de deux parcelles avec deux systèmes de cultures différents. Les rendements bios se révèlent alors bien souvent supérieurs à ceux du conventionnel. Des questions concrètes se posent alors : comment concilier ces constats avec nos habitudes alimentaires et avec les systèmes agraires contemporains ? |
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