Sujet d'amour. « On la dit femme, on la difamme »

En quoi la prise en compte, dans une perspective psychanalytique, de la relation, du rapport (ou non-rapport) entre les sexes, permet-elle de repenser les fondements maussiens de la société à partir de la notion de don ? Une fois passé en revue le regard freudien condensé dans sa question «  que ve...

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書誌詳細
第一著者: Basualdo, Carina
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Français
出版事項: 2012
オンライン・アクセス:Accès Université d'Orléans et IFPM
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要約:En quoi la prise en compte, dans une perspective psychanalytique, de la relation, du rapport (ou non-rapport) entre les sexes, permet-elle de repenser les fondements maussiens de la société à partir de la notion de don ? Une fois passé en revue le regard freudien condensé dans sa question «  que veut la femme ? », cet article souligne toute l’importance du pas en avant effectué par Lacan. Il montre comment la notion de phallus, définie en tant que signifiant, permet de se détacher de la logique de l’avoir, régi par la jouissance phallique, telle que l’avait conçue Freud dans la logique ensembliste du Tout. Avec la notion du «  pas tout », Lacan invite ainsi à échapper à la proposition binaire homme-femme comme couple d’opposition en miroir, symétrique, s’articulant sans faille et sans reste. L’hypothèse principale est que cette notion du « pas tout » permet de rejoindre, du côté de la psychanalyse, la critique maussienne de la logique de l’avoir. La piste de l’amour, révélée par L’Amour Lacan, de Jean Allouch, prolonge et conclut cette réflexion.