Du mythe moderne de l'autonomie à l'hétéronomie de la Nature. Fondements pour une écologie politique
La particularité de la modernité a été de se penser suivant la catégorie normative de l’autonomie contre l’idée d’un fondement extérieur propre au régime hétéronome des sociétés religieuses. Produits de ce mythe dont la particularité est précisément de refuser qu’il est un mythe, l’idéalisme et le...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2011
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | La particularité de la modernité a été de se penser suivant la catégorie normative de l’autonomie contre l’idée d’un fondement extérieur propre au régime hétéronome des sociétés religieuses. Produits de ce mythe dont la particularité est précisément de refuser qu’il est un mythe, l’idéalisme et le libre marché constituent les réponses paradigmatiques de la pensée moderne en quête d’une morale autonome. Après avoir esquissé en quoi ces morales sont au fond hétéronomes et constaté que le projet d’autonomie moderne est irréalisable, autrement dit que la démocratie et l’humanisme ne suffisent pas pour endiguer l’illimitation capitaliste, il est avancé que la nature telle qu’elle apparaît dans le discours écologiste actuel (et dans le mouvement pour la décroissance) ouvre sur la possibilité d’une écologie politique, c’est-à-dire d’un régime démocratique dont l’hétéronomie assumée serait la Nature. |
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