D'une compassion l'autre
Depuis l’Antiquité, le fait de prendre part à la souffrance d’autrui donne lieu à deux jugements moraux, l’un favorable, qui fait de la compassion un signe d’amour, l’autre défavorable, qui voit dans la pitié un signe de mépris. Mais aujourd’hui, le refus de compatir se présente comme la caracté...
Gorde:
| Egile nagusia: | |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2008
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Depuis l’Antiquité, le fait de prendre part à la souffrance d’autrui donne lieu
à deux jugements moraux, l’un favorable, qui fait de la compassion un signe
d’amour, l’autre défavorable, qui voit dans la pitié un signe de mépris. Mais
aujourd’hui, le refus de compatir se présente comme la caractéristique des
êtres inhumains. Pourquoi en sommes-nous arrivés là ? Il faut procéder à la
généalogie de l’universalisation du rapport compassionnel pour comprendre
comment et pourquoi, au cours des Temps modernes, la compassion est
devenue la vertu d’humanité par excellence. |
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