À l'origine de la politique moderne : les passions et les intérêts
Cet article se penche sur le lien entre passions et politique, si souvent négligé par la tradition libérale, et montre comment les passions égoïstes à l’origine de la modernité ne sont pas seulement celles de l’Homo œconomicus, mais aussi la passion d’acquérir et la passion de soi. Que ces passio...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2008
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Cet article se penche sur le lien entre passions et politique, si souvent négligé
par la tradition libérale, et montre comment les passions égoïstes à l’origine
de la modernité ne sont pas seulement celles de l’Homo œconomicus, mais
aussi la passion d’acquérir et la passion de soi. Que ces passions soient
fortes (comme chez Hobbes, qui permet de penser la modernité) ou faibles (comme chez Tocqueville, qui permet de penser la postmodernité), ce
qu’elles alimentent, c’est un besoin d’ordre. Qu’il est possible de penser à
partir de diverses constellations de passions : les passions communautaires
ou d’appartenance, que l’on peut mettre en relation avec le paradigme de la
reconnaissance, et les passions désintéressées ou passions de solidarité qui
peuvent être associées au paradigme du don. |
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