Circonscrire la place du marché.
Ce texte présente les arguments avancés par Pierre Calame pour circonscrire le rôle du marché à la gestion d’un nombre limité de biens et services « standard ». C’est un effort pour échapper à l’établissement en cours de la dictature de la « marchandisation ». Les catégories employées par Pierre...
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2007
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
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cairn-RDM_030_0301RDMRevue du MAUSS https://shs.cairn.info/revue-du-mauss-2007-2-page-301?lang=fr https://doi.org/10.3917/rdm.030.0301 Circonscrire la place du marché. Humbert, Marc2007 fre Revue du MAUSS | 30 | 2 | 2007-11-19 | p. 301-317 | 1247-4819 RDM_03070 Ce texte présente les arguments avancés par Pierre Calame pour circonscrire le rôle du marché à la gestion d’un nombre limité de biens et services « standard ». C’est un effort pour échapper à l’établissement en cours de la dictature de la « marchandisation ». Les catégories employées par Pierre Calame sont reliées aux catégories plus usuelles héritées de la littérature des économistes. Il exclut tout d’abord le marché de la gestion de ce que cette littérature appelle les effets externes entraînés par la production de toutes sortes de biens y compris ces biens « standard », et qui portent atteinte à notre patrimoine naturel ; de même il argumente pour une gestion hors marché des ressources non renouvelables dont la rareté doit être partagée selon des règles d’équité. Enfin, il insiste sur la manière nécessairement non privative de gérer notamment ces nouveaux biens issus des progrès des technologies de l’information et du vivant, des biens non économiques par nature. On aboutit alors à une délimitation qui peut paraître pertinente à beaucoup, il reste à discuter les propositions de modalités de « gestion » de cet ensemble.This paper presents a detailed argument by Pierre Calame to mark out the domain of market organisation to a limited number of « standard » goods« standard » goodsstandard » goods » goodsgoods and services. This is an attempt to escape to the on-going establishment of the dictatorship of « merchandisation ». The categories which are used by« merchandisation ». The categories which are used bymerchandisation ». The categories which are used by ». The categories which are used by. The categories which are used by Pierre Calame are articulated to the more usual ones drawn from economists’ literature. First, he withdraws the market from the management of what this literature words as externalities which are an outcome of the production of all kinds of goods including these «standard »ones,anddamageournatural« standard»ones,anddamageournaturalstandard»ones,anddamageournatural » ones anddamageournaturalones, and damage our natural heritage ; just as he advocates an off-market management of non-renewable resources which scarcity must be shared among all people, according to rules of equity. Finally he insists on the necessary non private way to manage, especially these new goods, originated from the progress in information and bio technologies and which are non-economic by nature. Then we have got a delimitation that may be considered as relevant by many people, there is still to discuss the propositions of «management »modes for this domain.« management »modes for this domain.management »modes for this domain. » modes fo this domain.modes for this domain.Cairn free access |
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Ce texte présente les arguments avancés par Pierre Calame pour circonscrire le rôle du marché à la gestion d’un nombre limité de biens et services
« standard ». C’est un effort pour échapper à l’établissement en cours de la
dictature de la « marchandisation ». Les catégories employées par Pierre
Calame sont reliées aux catégories plus usuelles héritées de la littérature des
économistes. Il exclut tout d’abord le marché de la gestion de ce que cette
littérature appelle les effets externes entraînés par la production de toutes
sortes de biens y compris ces biens « standard », et qui portent atteinte à notre
patrimoine naturel ; de même il argumente pour une gestion hors marché
des ressources non renouvelables dont la rareté doit être partagée selon des
règles d’équité. Enfin, il insiste sur la manière nécessairement non privative
de gérer notamment ces nouveaux biens issus des progrès des technologies de
l’information et du vivant, des biens non économiques par nature. On aboutit
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