Vers une sociologie dialogique
Dans le premier quart du XXIe siècle, les pathologies de la modernité tardive se révèlent de plus en plus simultanées : 1) émergence de l’autoritarisme au Sud, et populisme de droite au Nord qui gagne du terrain année après année ; 2) tendances croissantes à l’inégalité, à la précarité et à l’exclus...
Salvato in:
| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2024
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Dans le premier quart du XXIe siècle, les pathologies de la modernité tardive se révèlent de plus en plus simultanées : 1) émergence de l’autoritarisme
au Sud, et populisme de droite au Nord qui gagne du terrain année après
année ; 2) tendances croissantes à l’inégalité, à la précarité et à l’exclusion
; 3) polarisations sociales hiérarchiques qui émergent dans de plus en plus
de sociétés. Comment les sciences sociales, et en particulier la sociologie,
réagissent-elles et devraient-elles réagir à ces pathologies de la modernité tardive ? La plupart des réponses des sciences sociales et/ou de la sociologie
à ces pathologies sont définies comme étant classiquement libérales mais
politiquement illibérales. Cet article nomme cette combinaison particulière
le « libéralisme symbolique ». Pour résoudre les problèmes inhérents au libéralisme symbolique et comme alternative à celui-ci, l’auteur défend une
sociologie dialogique vue comme une forme d’équilibre entre le projet libéral
politique collectif et individuel. |
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