Entre marché et État, la Sécurité sociale, un commun inachevé
La Sécurité sociale de 1946 aurait pu être assimilée à un commun si le montant des cotisations sociales n’avait pas été du ressort du parlement. Ce choix s’explique par la présence des cotisations patronales censées être favorables à des augmentations régulières de salaires. Le recul historique nous...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2023
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | La Sécurité sociale de 1946 aurait pu être assimilée à un commun si le montant des cotisations sociales n’avait pas été du ressort du parlement. Ce choix s’explique par la présence des cotisations patronales censées être favorables à des augmentations régulières de salaires. Le recul historique nous permet de voir que ce levier s’est avéré inefficace et qu’il a favorisé l’intégration de la Sécurité sociale à l’État. Cet article montre en quoi le commun est infiniment plus efficace que l’État dans une politique salariale de long terme, laquelle pourrait redonner de nouveaux moyens à une Sécurité sociale conçue comme un commun. |
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