Rémunérer la gestation pour autrui : contextes, enjeux, limites
Rémunérer la gestation pour autrui (GPA) paraît incongru vu de France, où la pratique reste interdite. Ailleurs dans le monde elle s’est développée sous deux modalités principales : la GPA « altruiste » où la femme porteuse reçoit une simple indemnisation, et la GPA « commerciale » où elle perçoit u...
Guardat en:
| Autors principals: | , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2021
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Rémunérer la gestation pour autrui (GPA) paraît incongru vu de France, où la pratique reste interdite. Ailleurs dans le monde elle s’est développée sous deux modalités principales : la GPA « altruiste » où la femme porteuse reçoit une simple indemnisation, et la GPA « commerciale » où elle perçoit une rémunération. La GPA est néanmoins rarement pensée comme un travail, alors que cette conceptualisation contribue, dans une perspective féministe, à lutter contre l’exploitation des femmes porteuses. Mais même juste, une rémunération demeure insuffisante : encore faut-il un cadre protecteur qui permette d’assurer d’autres formes de reconnaissance de ce travail. |
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