10. La crise du financement des universités françaises

Pour résoudre la crise actuelle du financement des universités françaises, nous proposons d’avoir recours à un droit d’inscription de 1 000 euros par année d’études, dont le paiement par les étudiants serait différé. Nous comparons les mérites d’un impôt additionnel sur le revenu des anciens étudian...

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Bibliografske podrobnosti
Auteurs principaux: Gary-Bobo, Robert, Trannoy, Alain
Format: Article ou chapitre numérique
Jezik:Français
Izdano: 2015
Online dostop:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
id cairn-RCE_016_0176
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spelling cairn-RCE_016_0176RCERegards croisés sur l'économie https://shs.cairn.info/revue-regards-croises-sur-l-economie-2015-1-page-176?lang=fr https://doi.org/10.3917/rce.016.0176 10. La crise du financement des universités françaises Gary-Bobo, RobertTrannoy, Alain2015 fre Regards croisés sur l'économie | 16 | 1 | 2015-10-15 | p. 176-190 | 1956-7413 RCE_01668 Pour résoudre la crise actuelle du financement des universités françaises, nous proposons d’avoir recours à un droit d’inscription de 1 000 euros par année d’études, dont le paiement par les étudiants serait différé. Nous comparons les mérites d’un impôt additionnel sur le revenu des anciens étudiants, destiné à éteindre leur dette en matière de droits d’inscription, avec ceux d’un système de prêt public réglementé à remboursement contingent. Nous concluons que la formule du prêt, voisine en un certain sens de l’impôt sur les anciens étudiants, lui est préférable à plusieurs points de vue et en particulier pour les universités.To solve the current financial crisis of French public universities, we propose to raise the registration fees up to 1,000 Euros per year of study, but with a delayed payment by students. We discuss the pros and cons of two systems : a graduate income tax system, or alumnus tax, imposed during a limited time span during each former student’s career, and a system of public student-loans with income-contingent repayment clauses. We conclude that income-contingent loans are a dominant solution, in particular from the point of view of universities.Cairn free access
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description Pour résoudre la crise actuelle du financement des universités françaises, nous proposons d’avoir recours à un droit d’inscription de 1 000 euros par année d’études, dont le paiement par les étudiants serait différé. Nous comparons les mérites d’un impôt additionnel sur le revenu des anciens étudiants, destiné à éteindre leur dette en matière de droits d’inscription, avec ceux d’un système de prêt public réglementé à remboursement contingent. Nous concluons que la formule du prêt, voisine en un certain sens de l’impôt sur les anciens étudiants, lui est préférable à plusieurs points de vue et en particulier pour les universités.
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