De la démocratie en finance ?
La montée en puissance des fonds d’investissement et de pension a ravivé les controverses sur la responsabilité et la gouvernance des firmes cotées. Le modèle actionnarial défend le principe selon lequel les dirigeants et les administrateurs doivent servir l’intérêt des seuls actionnaires. Si cette...
Enregistré dans:
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2008
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cairn-RCE_003_0097RCERegards croisés sur l'économie https://shs.cairn.info/revue-regards-croises-sur-l-economie-2008-1-page-97?lang=fr https://doi.org/10.3917/rce.003.0097 De la démocratie en finance ? Deppen, Arnaud2008 fre Regards croisés sur l'économie | 3 | 1 | 2008-03-15 | p. 97-99 | 1956-7413 RCE_00329 La montée en puissance des fonds d’investissement et de pension a ravivé les controverses sur la responsabilité et la gouvernance des firmes cotées. Le modèle actionnarial défend le principe selon lequel les dirigeants et les administrateurs doivent servir l’intérêt des seuls actionnaires. Si cette logique produit des externalités négatives, la réglementation publique doit les limiter. A contrario, le modèle partenarial développe une conception plus extensive de la responsabilité, où l’intérêt de l’entreprise inclut celui des parties prenantes les plus proches, notamment les salariés. Antoine Rebérioux propose dans cet article une réflexion sur l’efficacité comparée des modèles. La question est alors de savoir comment mesurer cette performance, en insistant sur l’imperfection des cours boursiers : soit les mécanismes de marché échouent à produire des prix reflétant les informations disponibles, soit certaines sources de profit, liées notamment au capital humain, échappent en l’état à une évaluation financière. Cairn free access |
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La montée en puissance des fonds d’investissement et de pension a ravivé les controverses sur la responsabilité et la gouvernance des firmes cotées. Le modèle actionnarial défend le principe selon lequel les dirigeants et les administrateurs doivent servir l’intérêt des seuls actionnaires. Si cette logique produit des externalités négatives, la réglementation publique doit les limiter. A contrario, le modèle partenarial développe une conception plus extensive de la responsabilité, où l’intérêt de l’entreprise inclut celui des parties prenantes les plus proches, notamment les salariés. Antoine Rebérioux propose dans cet article une réflexion sur l’efficacité comparée des modèles. La question est alors de savoir comment mesurer cette performance, en insistant sur l’imperfection des cours boursiers : soit les mécanismes de marché échouent à produire des prix reflétant les informations disponibles, soit certaines sources de profit, liées notamment au capital humain, échappent en l’état à une évaluation financière. |
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