Quelques hypothèses sur la finance moderne
Bien que la finance ait une utilité incontestable, puisqu'elle permet de mettre en relation l’épargne et les projets d’investissement, elle fut et reste abondamment critiquée, que ce soit par l’Eglise (interdiction du prêt à intérêt), par les penseurs marxistes (dénonciation du « capitalisme fi...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2008
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Bien que la finance ait une utilité incontestable, puisqu'elle permet de mettre en relation l’épargne et les projets d’investissement, elle fut et reste abondamment critiquée, que ce soit par l’Eglise (interdiction du prêt à intérêt), par les penseurs marxistes (dénonciation du « capitalisme financier ») ou encore par l’opinion publique. Pierre-Noël Giraud explique ce paradoxe par l'inévitabilité des crises financières. Ces « purges », qui éliminent régulièrement le « mistigri » (c'est-à-dire les actifs financiers ne tenant pas leurs promesses de revenus futurs) constituent le moyen de régulation des systèmes financiers. Face à la saturation des autres formes de régulation, la finance moderne semble ainsi être condamné à l’instabilité. |
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