Réduire la place du secteur public : l'expérience thatchérienne

Sujet chargé symboliquement et idéologiquement pendant longtemps, l'ouverture de capital des entreprises publiques, parfois considérée comme une « vente des bijoux de famille » ou au contraire comme le retour de l'Etat à sa vraie place dans l'économie, est rarement évaluée de manière...

Fuld beskrivelse

Enregistré dans:
Bibliografiske detaljer
Hovedforfatter: Coulomb, Renaud
Format: Article ou chapitre numérique
Sprog:Français
Udgivet: 2007
Online adgang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
id cairn-RCE_002_0116
record_format cairn
spelling cairn-RCE_002_0116RCERegards croisés sur l'économie https://shs.cairn.info/revue-regards-croises-sur-l-economie-2007-2-page-116?lang=fr https://doi.org/10.3917/rce.002.0116 Réduire la place du secteur public : l'expérience thatchérienne Coulomb, Renaud2007 fre Regards croisés sur l'économie | 2 | 2 | 2007-09-01 | p. 116-117 | 1956-7413 RCE_00285 Sujet chargé symboliquement et idéologiquement pendant longtemps, l'ouverture de capital des entreprises publiques, parfois considérée comme une « vente des bijoux de famille » ou au contraire comme le retour de l'Etat à sa vraie place dans l'économie, est rarement évaluée de manière objective. Michel Durupty dresse ici un bilan de ce mouvement dans les différents secteurs de l'économie, qui tend à remettre en cause ces deux visions caricaturales. Si dans certains secteurs comme la finance la place de l'Etat a quasiment disparu (passant de 30 % des effectifs employés en 1990 à 2 % en 2005), dans la plupart des cas les ouvertures de capital s'accompagnent d'une participation qui, même minoritaire, assure à l'Etat le rôle d'actionnaire de référence. Le contrôle de l'Etat actionnaire n'en sort pas nécessairement amoindri, et peut se redéployer d'un secteur à l'autre de manière plus souple. Cairn free access
language Français
format Article ou chapitre numérique
building 0/Bibliothèque numérique/
1/Bibliothèque numérique/Cairn/
description Sujet chargé symboliquement et idéologiquement pendant longtemps, l'ouverture de capital des entreprises publiques, parfois considérée comme une « vente des bijoux de famille » ou au contraire comme le retour de l'Etat à sa vraie place dans l'économie, est rarement évaluée de manière objective. Michel Durupty dresse ici un bilan de ce mouvement dans les différents secteurs de l'économie, qui tend à remettre en cause ces deux visions caricaturales. Si dans certains secteurs comme la finance la place de l'Etat a quasiment disparu (passant de 30 % des effectifs employés en 1990 à 2 % en 2005), dans la plupart des cas les ouvertures de capital s'accompagnent d'une participation qui, même minoritaire, assure à l'Etat le rôle d'actionnaire de référence. Le contrôle de l'Etat actionnaire n'en sort pas nécessairement amoindri, et peut se redéployer d'un secteur à l'autre de manière plus souple.
author Coulomb, Renaud
spellingShingle Coulomb, Renaud
Réduire la place du secteur public : l'expérience thatchérienne
author_facet Coulomb, Renaud
author_sort Coulomb, Renaud
title Réduire la place du secteur public : l'expérience thatchérienne
title_short Réduire la place du secteur public : l'expérience thatchérienne
title_full Réduire la place du secteur public : l'expérience thatchérienne
title_fullStr Réduire la place du secteur public : l'expérience thatchérienne
title_full_unstemmed Réduire la place du secteur public : l'expérience thatchérienne
title_sort réduire la place du secteur public : l'expérience thatchérienne
publishDate 2007
container_title
container_issue
url https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://shs.cairn.info/revue-regards-croises-sur-l-economie-2007-2-page-116?lang=fr
https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://doi.org/10.3917/rce.002.0116
_version_ 1877246434589278208