Les ouvertures de capital des entreprises publiques
Sujet chargé symboliquement et idéologiquement pendant longtemps, l'ouverture de capital des entreprises publiques, parfois considérée comme une « vente des bijoux de famille » ou au contraire comme le retour de l'Etat à sa vraie place dans l'économie, est rarement évaluée de manière...
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| Publié: |
2007
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
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cairn-RCE_002_0108RCERegards croisés sur l'économie https://shs.cairn.info/revue-regards-croises-sur-l-economie-2007-2-page-108?lang=fr https://doi.org/10.3917/rce.002.0108 Les ouvertures de capital des entreprises publiques Durupty, Michel2007 fre Regards croisés sur l'économie | 2 | 2 | 2007-09-01 | p. 108-115 | 1956-7413 RCE_00284 Sujet chargé symboliquement et idéologiquement pendant longtemps, l'ouverture de capital des entreprises publiques, parfois considérée comme une « vente des bijoux de famille » ou au contraire comme le retour de l'Etat à sa vraie place dans l'économie, est rarement évaluée de manière objective. Michel Durupty dresse ici un bilan de ce mouvement dans les différents secteurs de l'économie, qui tend à remettre en cause ces deux visions caricaturales. Si dans certains secteurs comme la finance la place de l'Etat a quasiment disparu (passant de 30 % des effectifs employés en 1990 à 2 % en 2005), dans la plupart des cas les ouvertures de capital s'accompagnent d'une participation qui, même minoritaire, assure à l'Etat le rôle d'actionnaire de référence. Le contrôle de l'Etat actionnaire n'en sort pas nécessairement amoindri, et peut se redéployer d'un secteur à l'autre de manière plus souple. Cairn free access |
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Sujet chargé symboliquement et idéologiquement pendant longtemps, l'ouverture de capital des entreprises publiques, parfois considérée comme une « vente des bijoux de famille » ou au contraire comme le retour de l'Etat à sa vraie place dans l'économie, est rarement évaluée de manière objective. Michel Durupty dresse ici un bilan de ce mouvement dans les différents secteurs de l'économie, qui tend à remettre en cause ces deux visions caricaturales. Si dans certains secteurs comme la finance la place de l'Etat a quasiment disparu (passant de 30 % des effectifs employés en 1990 à 2 % en 2005), dans la plupart des cas les ouvertures de capital s'accompagnent d'une participation qui, même minoritaire, assure à l'Etat le rôle d'actionnaire de référence. Le contrôle de l'Etat actionnaire n'en sort pas nécessairement amoindri, et peut se redéployer d'un secteur à l'autre de manière plus souple. |
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