Le désir cause d’inhibitions
Pour Freud, l’inhibition définie comme défense, est indissociable du moi qui fait alors barrage à la jouissance. Sur un autre versant, l’inhibition comme symptôme, est l’effet du refoulement. Dans les deux cas, elle nous préserve d’une confrontation à l’angoisse. Lacan situe celle-ci au lieu même du...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2024
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Pour Freud, l’inhibition définie comme défense, est indissociable du moi qui
fait alors barrage à la jouissance. Sur un autre versant, l’inhibition comme symptôme,
est l’effet du refoulement. Dans les deux cas, elle nous préserve d’une confrontation
à l’angoisse. Lacan situe celle-ci au lieu même du désir, il réarticule alors l’inhibition
au désir inconscient comme défense et à l’acte comme suspension du mouvement.
La tragédie d’Hamlet en témoigne, l‘inhibition comme blocage de l’acte a partie liée
avec un désir contre un autre désir. |
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