Identification à l’agresseur, pluralité du concept et dimension traumatique

L’identification à l’agresseur a fait l’objet d’élaborations très différentes, d’abord par Ferenczi en 1932 et ensuite par Anna Freud en 1936. Celle de Ferenczi relève d’une forme pathologique et gravement toxique, correspondant à une attaque de l’identité du sujet à la suite d’un traumatisme majeur...

Deskribapen osoa

Gorde:
Xehetasun bibliografikoak
Egile Nagusiak: Lounsky, Ida, Bastin, Thierry, Vandeskelde, Catty
Formatua: Article ou chapitre numérique
Hizkuntza:Français
Argitaratua: 2022
Gaiak:
Sarrera elektronikoa:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Deskribapena
Gaia:L’identification à l’agresseur a fait l’objet d’élaborations très différentes, d’abord par Ferenczi en 1932 et ensuite par Anna Freud en 1936. Celle de Ferenczi relève d’une forme pathologique et gravement toxique, correspondant à une attaque de l’identité du sujet à la suite d’un traumatisme majeur. Anna Freud décrit quant à elle un processus de défense servant à maîtriser les angoisses face à des objets extérieurs perçus comme menaçants. Ce processus est transitoire et finalement structurant. Qu’une identification puisse être aliénante ou structurante dépendrait donc en première approximation de la nature de l’agression, de la place symbolique et affective qu’occupe l’agresseur auprès de l’enfant, et du degré de maturité psychique auquel celui-ci a pu parvenir. Des illustrations dans différents domaines viendront éclairer ces notions.