Quelle réalité pour un « temps qui ne passe pas » ?
Se centrant sur la pathologie limite, l’auteure se questionne sur ces patients qui nous confrontent à un temps qui semble ne pas s’être écoulé, à une réalité psychique infantile qui n’a pas pris une ride et qui, sous différentes formes, revient constamment sur le devant de la scène. L’analyste devra...
محفوظ في:
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| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2020
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
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cairn-RBP_077_0105RBPRevue Belge de Psychanalyse https://shs.cairn.info/revue-belge-de-psychanalyse-2020-2-page-105?lang=fr https://doi.org/10.3917/rbp.077.0105 Quelle réalité pour un « temps qui ne passe pas » ? de Senarclens, Bérengère2020 clivagecontre-transfertRéalité psychiquetraces sensoriellesvérité subjectivecounter transferencePsychic realitysensorial traces-splitting processsubjective truthfre Revue Belge de Psychanalyse | 77 | 2 | 2020-07-02 | p. 105-121 | 0775-0196 RBP_07750 Se centrant sur la pathologie limite, l’auteure se questionne sur ces patients qui nous confrontent à un temps qui semble ne pas s’être écoulé, à une réalité psychique infantile qui n’a pas pris une ride et qui, sous différentes formes, revient constamment sur le devant de la scène. L’analyste devrait pouvoir repérer et décoder ce matériel qui émerge en séance et élaborer des hypothèses concernant l’histoire psychique du patient. Si certaines emportent sa conviction, il pourrait ainsi se les approprier. Cet article aborde des questions de technique au gré de vignette cliniques. L’auteure insiste sur l’outil fondamental que sont le contre-transfert et les ressentis corporels de l’analyste en séance, éléments indispensables pour conduire le patient vers plus de capacités représentatives et précisément vers une meilleure intégration de la réalité temporelle.Focusing on the borderline pathology, the author questions herself on these patients who confront us to a time that never seems to pass, to an infantile psychic reality which “never developed any wrinkle” and which, under various forms, constantly comes back to the forefront. The analyst has to decode this material emerging in the cure and try to make some hypotheses concerning the patient’s psychic history so that, if it meets his conviction, he could slowly and surely integrate it and make it his own. The author brings up technical issues and tries to link them with clinical vignettes. She particularly insists on the essential tools represented by the countertransference and the bodily sensations of the analyst during the session. These are very essential elements to bring a cure to an accomplishment towards more symbolization and precisely to a better integration of the temporal reality.Cairn restricted access |
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Se centrant sur la pathologie limite, l’auteure se questionne sur ces patients qui nous confrontent à un temps qui semble ne pas s’être écoulé, à une réalité psychique infantile qui n’a pas pris une ride et qui, sous différentes formes, revient constamment sur le devant de la scène. L’analyste devrait pouvoir repérer et décoder ce matériel qui émerge en séance et élaborer des hypothèses concernant l’histoire psychique du patient. Si certaines emportent sa conviction, il pourrait ainsi se les approprier. Cet article aborde des questions de technique au gré de vignette cliniques. L’auteure insiste sur l’outil fondamental que sont le contre-transfert et les ressentis corporels de l’analyste en séance, éléments indispensables pour conduire le patient vers plus de capacités représentatives et précisément vers une meilleure intégration de la réalité temporelle. |
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