Le transfert fabrique du signe

L’auteur suit ici l’exploration de ce qui se joue dans le dispositif analytique à travers l’actualisation transférentielle. Celui-ci devient, selon Freud, une « arène » suite au passage des « rênes du transfert aux pulsions sauvages du patient » ; une situation clinique nous permet de suivre commen...

Disgrifiad llawn

Wedi'i Gadw mewn:
Manylion Llyfryddiaeth
Prif Awdur: Nassikas, Kostas
Fformat: Article ou chapitre numérique
Iaith:Français
Cyhoeddwyd: 2019
Pynciau:
Mynediad Ar-lein:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Disgrifiad
Crynodeb:L’auteur suit ici l’exploration de ce qui se joue dans le dispositif analytique à travers l’actualisation transférentielle. Celui-ci devient, selon Freud, une « arène » suite au passage des « rênes du transfert aux pulsions sauvages du patient » ; une situation clinique nous permet de suivre comment celles-ci cherchent à se satisfaire hallucinatoirement via leurs objets repérés, mais non représentés, dans l’espace psychique de l’analyste. L’autoérotisme du patient, qui s’actualise dans la situation analytique, dote le travail du « transfert » de contenus proches de ceux du rêve, mais plus archaïques : l’hallucination négative du transfert, qui ne dispose pas de représentation mais repère son objet dans l’espace psychique de l’analyste, peut arriver à construire des représentations psychiques si le travail de « traduction » de l’analyste sur les signes binaires et perceptifs du mouvement pulsionnel de satisfaction peut les « coupler » avec des signes ternaires. Ce sont ces nouveaux signes qui permettent la désignation et la nomination des places des absents hallucinatoirement présents dans le dispositif analytique.