« Monsieur je ne sais pas »

Le conte n’est pas violent dans sa forme, il peut l’être dans son contenu. Cette violence, ressentie à la découverte du conte, est d’autant plus incontrôlée qu’elle peut venir résonner dans des zones enfouies de nous-mêmes. C’est pourquoi celui qui partage l’histoire, conteur ou art-thérapeute conte...

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Auteur principal: Blauwart, Patrick
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2006
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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id cairn-RATH_94_0055
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spelling cairn-RATH_94_0055RATHArt et thérapie https://shs.cairn.info/revue-art-et-therapie-2006-1-page-55?lang=fr https://doi.org/10.3917/rath.94.0055 « Monsieur je ne sais pas » Blauwart, Patrick2006 fre Art et thérapie | 94-95 | 1 | 2006-12-01 | p. 55-59 | 0293-4906 RATH_9455 Le conte n’est pas violent dans sa forme, il peut l’être dans son contenu. Cette violence, ressentie à la découverte du conte, est d’autant plus incontrôlée qu’elle peut venir résonner dans des zones enfouies de nous-mêmes. C’est pourquoi celui qui partage l’histoire, conteur ou art-thérapeute conteur, doit veiller à laisser parler le conte par lui-même, violence visible ou non. Il doit s’effacer sans prendre parti ou surjouer, offrant ainsi au conte de distiller toute sa dimension symbolique et laissant à son auditoire toute la liberté de faire son propre voyage intérieur, de soin et/ou de rêverie.Cairn free access
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