De la peinture à la chair
Le conte n’est pas violent dans sa forme, il peut l’être dans son contenu. Cette violence, ressentie à la découverte du conte, est d’autant plus incontrôlée qu’elle peut venir résonner dans des zones enfouies de nous-mêmes. C’est pourquoi celui qui partage l’histoire, conteur ou art-thérapeute conte...
Uloženo v:
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2006
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
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cairn-RATH_94_0017RATHArt et thérapie https://shs.cairn.info/revue-art-et-therapie-2006-1-page-17?lang=fr https://doi.org/10.3917/rath.94.0017 De la peinture à la chair Claveau-Milanetto, Catherine2006 fre Art et thérapie | 94-95 | 1 | 2006-12-01 | p. 17-27 | 0293-4906 RATH_9451 Le conte n’est pas violent dans sa forme, il peut l’être dans son contenu. Cette violence, ressentie à la découverte du conte, est d’autant plus incontrôlée qu’elle peut venir résonner dans des zones enfouies de nous-mêmes. C’est pourquoi celui qui partage l’histoire, conteur ou art-thérapeute conteur, doit veiller à laisser parler le conte par lui-même, violence visible ou non. Il doit s’effacer sans prendre parti ou surjouer, offrant ainsi au conte de distiller toute sa dimension symbolique et laissant à son auditoire toute la liberté de faire son propre voyage intérieur, de soin et/ou de rêverie.Cairn free access |
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Le conte n’est pas violent dans sa forme, il peut l’être dans son contenu. Cette violence, ressentie à la découverte du conte, est d’autant plus incontrôlée qu’elle peut venir résonner dans des zones enfouies de nous-mêmes. C’est pourquoi celui qui partage l’histoire, conteur ou art-thérapeute conteur, doit veiller à laisser parler le conte par lui-même, violence visible ou non. Il doit s’effacer sans prendre parti ou surjouer, offrant ainsi au conte de distiller toute sa dimension symbolique et laissant à son auditoire toute la liberté de faire son propre voyage intérieur, de soin et/ou de rêverie. |
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