Les « surviolences » des réactions à la violence
Le conte n’est pas violent dans sa forme, il peut l’être dans son contenu. Cette violence, ressentie à la découverte du conte, est d’autant plus incontrôlée qu’elle peut venir résonner dans des zones enfouies de nous-mêmes. C’est pourquoi celui qui partage l’histoire, conteur ou art-thérapeute conte...
Enregistré dans:
| Auteur principal: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2023
|
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| id |
cairn-RATH_132_0073 |
|---|---|
| record_format |
cairn |
| spelling |
cairn-RATH_132_0073RATHArt et thérapie https://shs.cairn.info/revue-art-et-therapie-2023-1-page-73?lang=fr https://doi.org/10.3917/rath.132.0073 Les « surviolences » des réactions à la violence Klein, Jean-Pierre2023 fre Art et thérapie | 132-133 | 1 | 2023-09-01 | p. 73-87 | 0293-4906 RATH_13249 Le conte n’est pas violent dans sa forme, il peut l’être dans son contenu. Cette violence, ressentie à la découverte du conte, est d’autant plus incontrôlée qu’elle peut venir résonner dans des zones enfouies de nous-mêmes. C’est pourquoi celui qui partage l’histoire, conteur ou art-thérapeute conteur, doit veiller à laisser parler le conte par lui-même, violence visible ou non. Il doit s’effacer sans prendre parti ou surjouer, offrant ainsi au conte de distiller toute sa dimension symbolique et laissant à son auditoire toute la liberté de faire son propre voyage intérieur, de soin et/ou de rêverie.Cairn restricted access |
| language |
Français |
| format |
Article ou chapitre numérique |
| building |
0/Bibliothèque numérique/ 1/Bibliothèque numérique/Cairn/ |
| description |
Le conte n’est pas violent dans sa forme, il peut l’être dans son contenu. Cette violence, ressentie à la découverte du conte, est d’autant plus incontrôlée qu’elle peut venir résonner dans des zones enfouies de nous-mêmes. C’est pourquoi celui qui partage l’histoire, conteur ou art-thérapeute conteur, doit veiller à laisser parler le conte par lui-même, violence visible ou non. Il doit s’effacer sans prendre parti ou surjouer, offrant ainsi au conte de distiller toute sa dimension symbolique et laissant à son auditoire toute la liberté de faire son propre voyage intérieur, de soin et/ou de rêverie. |
| author |
Klein, Jean-Pierre |
| spellingShingle |
Klein, Jean-Pierre Les « surviolences » des réactions à la violence |
| author_facet |
Klein, Jean-Pierre |
| author_sort |
Klein, Jean-Pierre |
| title |
Les « surviolences » des réactions à la violence |
| title_short |
Les « surviolences » des réactions à la violence |
| title_full |
Les « surviolences » des réactions à la violence |
| title_fullStr |
Les « surviolences » des réactions à la violence |
| title_full_unstemmed |
Les « surviolences » des réactions à la violence |
| title_sort |
les « surviolences » des réactions à la violence |
| publishDate |
2023 |
| container_title |
|
| container_issue |
|
| url |
https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://shs.cairn.info/revue-art-et-therapie-2023-1-page-73?lang=fr https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://doi.org/10.3917/rath.132.0073 |
| _version_ |
1877246428155215872 |