Analyse des effets néfastes de la culture du cotonnier sur l’environnement dans le cercle de Kita

Cette étude a examiné les effets néfastes de la culture du cotonnier sur l’environnement dans le cercle de Kita. La méthodologie s’est appuyée sur la revue de la littérature, l’analyse spatiale, la réalisation d’une enquête par questionnaire qui a porté sur un échantillon aléatoire de 320 chefs d...

Szczegółowa specyfikacja

Zapisane w:
Opis bibliograficzny
Główni autorzy: Dembele, Boubacar Sidiki, Konaté, Famagan Oulé, Toure, Abdoulkadri Oumarou, Sellou Diallo, Mamadou
Format: Article ou chapitre numérique
Język:Français
Wydane: 2025
Hasła przedmiotowe:
Dostęp online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Opis
Streszczenie:Cette étude a examiné les effets néfastes de la culture du cotonnier sur l’environnement dans le cercle de Kita. La méthodologie s’est appuyée sur la revue de la littérature, l’analyse spatiale, la réalisation d’une enquête par questionnaire qui a porté sur un échantillon aléatoire de 320 chefs d’unité de production. L’étude a révélé que la production de coton est principalement masculine, représentant 98,8 % des producteurs, et elle est largement dominée par des individus âgés de 40 ans et plus. Entre 2002 et 2022, le paysage agricole a connu des transformations significatives : l’urbanisation a enregistré une progression notable, particulièrement à Senko, avec une augmentation de 137,2 %. Les points d’eau ont connu une réduction drastique, tant à Niantasso (-435,6 %) qu’à Sirakoro (-588,3 %). La végétation a également reculé dans trois communes, à l’exception de Senko qui a vu une hausse de 24,4 %. Concernant les surfaces agricoles, la croissance a été majoritaire dans trois communes sur quatre. Près de la moitié des agriculteurs, soit 47,5 %, constatent une diminution de la fertilité des sols. 68,1 % des ménages reconnaissent l’impact néfaste des produits chimiques sur cette fertilité. Les effets des produits chimiques portent également atteinte aux ressources en eau, affectant les eaux de surface pour 56,0 % des répondants et les eaux souterraines pour 45,0 %. Afin de réduire ces risques, il est bénéfique d’adopter des pratiques agroécologiques et de cultiver du coton biologique.