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La mortalité maternelle demeure élevée en Afrique et la faible prévalence contraceptive constitue l’un de ses principaux facteurs explicatifs. Ainsi, plusieurs actions ont été entreprises pour accroître la prévalence contraceptive mais leur efficacité est influencée par les abandons ou les change...

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Auteurs principaux: Ouédraogo, Smaïla, Sarigda, Maurice, Nzieffe, Bouanga Parfaite Gaëlle
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2022
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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spelling cairn-RASP_402_0000aRASPRevue Africaine des Sciences Sociales et de la Santé Publique https://stm.cairn.info/revue-africaine-des-sciences-sociales-et-de-la-sante-publique-2022-2-page-II?lang=fr Pages de début Ouédraogo, SmaïlaSarigda, MauriceNzieffe, Bouanga Parfaite Gaëlle2022 fre Revue Africaine des Sciences Sociales et de la Santé Publique | Volume 4 | 2 | 2022-07-20 | p. II-IV | 1987-071X RASP_40235 La mortalité maternelle demeure élevée en Afrique et la faible prévalence contraceptive constitue l’un de ses principaux facteurs explicatifs. Ainsi, plusieurs actions ont été entreprises pour accroître la prévalence contraceptive mais leur efficacité est influencée par les abandons ou les changements de méthodes. Cette étude vise à identifier les facteurs associés aux abandons ou changements de méthodes contraceptives au centre de santé et de promotion sociale (CSPS) de Wemtenga à Ouagadougou au Burkina Faso. Nous avons conduit une enquête transversale analytique entre juillet et août 2015 auprès des femmes reçues pour des services la planification familiale. Les facteurs associés aux abandons ou changements de méthodes contraceptives ont été identifiés à travers une régression logistique multivariée au seuil de significativité de 5%. Au total, 391 femmes ont été inclues dans l’étude et leur âge moyen était de 32,2 ans (Intervalle de confiance à 95% « IC95% » : [31,4-32,9]). Les femmes au foyer représentaient 57,1% et 61,1% d’entre elles étaient instruites. La proportion des femmes ayant abandonné ou changé de méthodes contraceptives était de 23,5%. Les effets secondaires (75%) constituent la principale raison évoquée par les clientes pour justifier l’abandon ou le changement de méthodes. Le niveau d’instruction (Odds ratio ajusté « ORa » = 2,4 ; IC95% [1,1-5,2]), la religion (ORa = 0,3 ; IC95% [0,1-0,8]) et la gestité (ORa = 0,4 ; IC95% [0,1-0,8]) de la femme étaient associés à l’abandon ou changement de méthodes contraceptives. L’abandon ou le changement de méthodes contraceptives est fréquent dans le CSPS de Wemtenga. Il est donc indispensable de renforcer les connaissances des femmes sur les effets secondaires des méthodes contraceptives et la conduite à tenir face à auxdits effets secondaires lors du counseling. Maternal mortality remains high in Africa and low contraceptive prevalence is one of the main explanatory factors. Thus, several actions have been undertaken to increase contraceptive prevalence, but their effectiveness is influenced by method abandonment or change. This study aims to identify factors associated with contraceptive method abandonment or change at the Wemtenga health and social promotion center (CSPS) in Ouagadougou, Burkina Faso. We conducted a cross-sectional survey between July and August 2015 among women received for family planning. Factors associated with contraceptive method abandonment or change were identified through multivariate logistic regression at the 5% significance level. A total of 391 women were included in the study and their mean age was 32.2 years (95% Confidence Interval “CI95%”: [31.4-32.9]). Housewives accounted for 57.1% and 61.1% of them were educated. The proportion of women who had abandoned or changed their contraceptive methods was 23.5%. Side effects (75%) were the main reason given by clients for discontinuing or changing methods. Education (adjusted odds ratio “aOR” = 2.4; 95% CI [1.1-5.2]), religion (aOR = 0.3; 95% CI [0.1-0.8]), and gender (aOR = 0.4; 95% CI [0.1-0.8]) were associated with discontinuing or switching contraceptive methods. The abandonment or change of contraceptive methods is frequent in the Wemtenga health facility. It is therefore essential to reinforce women’s knowledge of the side effects of contraceptive methods and how to deal with these side effects during counseling. Cairn free access
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Sarigda, Maurice
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