Quelle épistémologie pour les neurosciences en psychiatrie ?

L’approche neuroscientifique des troubles mentaux s’appuie presque exclusivement sur une conception objectiviste de la psychiatrie, une conception qui n’accorde de l’importance qu’à ce qui peut être observé (directement ou indirectement) des difficultés du patient, au détriment du « comment » ces di...

Deskribapen osoa

Gorde:
Xehetasun bibliografikoak
Argitaratua izan da:Revue d'anthropologie des connaissances | 7,  3 | 3 | 2013-09-06 | p. 655-666
Egile Nagusiak: Bovet, Pierre, Parnas, Josef
Formatua: Article ou chapitre numérique
Hizkuntza:Français
Argitaratua: 2013
Gaiak:
Sarrera elektronikoa:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Deskribapena
Gaia:L’approche neuroscientifique des troubles mentaux s’appuie presque exclusivement sur une conception objectiviste de la psychiatrie, une conception qui n’accorde de l’importance qu’à ce qui peut être observé (directement ou indirectement) des difficultés du patient, au détriment du « comment » ces difficultés sont vécues. Nous suggérons, en prenant pour exemple la schizophrénie et la vulnérabilité à cette pathologie, qu’une épistémologie qui prenne en considération la structure de la subjectivité humaine, et ce que l’on sait de son ontogenèse chez le petit enfant, peut être plus fructueuse.1