SOPHIE HOUDART, LA COUR DES MIRACLES. ETHNOLOGIE D'UN LABORATOIRE JAPONAIS, PARIS, CNRS, 2007, 351 P.

RéSUMé À travers la comparaison de l’article d’Anouar Abd-el-Malek « L’orientalisme en crise » (1963) et de L’orientalisme (1978) d’Edward Saïd, l’article analyse la manière dont deux intellectuels arabes se sont confrontés au regard scientifique occidental sur leur culture d’origine. Derrière l’a...

תיאור מלא

שמור ב:
מידע ביבליוגרפי
מחבר ראשי: Rémy, Catherine
פורמט: Article ou chapitre numérique
שפה:Français
יצא לאור: 2009
גישה מקוונת:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
תיאור
סיכום:RéSUMé À travers la comparaison de l’article d’Anouar Abd-el-Malek « L’orientalisme en crise » (1963) et de L’orientalisme (1978) d’Edward Saïd, l’article analyse la manière dont deux intellectuels arabes se sont confrontés au regard scientifique occidental sur leur culture d’origine. Derrière l’apparente similarité de leurs argumentaires anti-orientalistes, il s’attache à mettre en lumière les différences entre ces deux textes. Il montre comment la spécificité des projets d’Abd-el-Malek et de Saïd se comprend par rapport aux espaces académiques dont l’un et l’autre ont été membres. Par là, c’est l’idée que l’origine nationale ou culturelle des chercheurs jouerait comme critère de positionnement scientifique qui est remise en cause, amenant à prêter une attention plus grande aux contextes dans lesquels s’élabore le travail intellectuel.