Une grotte qui sent l'ours(e) ?

Résumé Chez les lapons, le mythe fondateur du culte de l’ours, qui était encore pratiqué en Laponie avant que le renne ne le supplante, est un mythe qui met en scène la féminisation de l’ours. L’auteure s’appuie sur son analyse pour reprendre pas à pas le mythe freudien du Père de la horde et tenter...

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Detalles Bibliográficos
Autor principal: Joye-Bruno, Catherine
Formato: Article ou chapitre numérique
Lenguaje:Français
Publicado: 2012
Acceso en línea:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
id cairn-PSY_024_0039
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spelling cairn-PSY_024_0039PSYPsychanalyse https://shs.cairn.info/revue-psychanalyse-2012-2-page-39?lang=fr https://doi.org/10.3917/psy.024.0039 Une grotte qui sent l'ours(e) ? Joye-Bruno, Catherine2012 fre Psychanalyse | 24 | 2 | 2012-05-11 | p. 39-49 | 1770-0078 PSY_02457 Résumé Chez les lapons, le mythe fondateur du culte de l’ours, qui était encore pratiqué en Laponie avant que le renne ne le supplante, est un mythe qui met en scène la féminisation de l’ours. L’auteure s’appuie sur son analyse pour reprendre pas à pas le mythe freudien du Père de la horde et tenter ainsi de repérer ce qui vient à les différencier et quelles questions psychanalytiques ces différences peuvent poser. Contrairement au mythe freudien, l’humanisation naît de l’union d’un ours et d’une femme, une union qui pour avoir cet effet doit aboutir à la mort de l’Ours. C’est l’intervention d’une femme par son mariage avec un animal qui permet de générer l’humanité avec la naissance d’un premier fils, qui justement parce qu’il ne tue pas son père, devient humain. L’auteure avance que le partenaire bestial n’est pas un être de jouissance, mais bien plutôt celui qui introduit à la castration. “A Cave Redolent of (She)Bear”"Una cueva que huele a oso(a)?"Cairn free access
language Français
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