La nostalgie du Paradis
Dans le passé, de nombreux chercheurs et philosophes ont adopté une position eurocentrique allant jusqu’à nier l’humanité du monde noir. Cependant, avec le progrès des sciences humaines et de l’historiographie, il faut bien admettre que l’Europe n’est pas le centre du monde.Des découvertes archéolog...
Sábháilte in:
| Príomhchruthaitheoir: | |
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| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
1997
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| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
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cairn-PRESA_156_0137PRESAPrésence Africaine https://shs.cairn.info/revue-presence-africaine-1997-2-page-137?lang=fr https://doi.org/10.3917/presa.156.0137 La nostalgie du Paradis Kadid, Djilali1997 fre Présence Africaine | 156 | 2 | 1997-06-01 | p. 137-144 | 0032-7638 PRESA_15652 Dans le passé, de nombreux chercheurs et philosophes ont adopté une position eurocentrique allant jusqu’à nier l’humanité du monde noir. Cependant, avec le progrès des sciences humaines et de l’historiographie, il faut bien admettre que l’Europe n’est pas le centre du monde.Des découvertes archéologiques, entre autres, confirment les idées de Cheikh Anta Diop sur « l’antériorité des civilisations nègres ». Tel est le cas de la découverte faite au site de Katanda (Zaïre) qui apporte la preuve d’une technologie des os remontant à 90 000 ans. En outre, l’état des recherches permet même d’affirmer que cette antériorité se passe de l’Égypte et que l’Afrique noire a contribué de façon significative au présent héritage culturel et technologique de l’humanité, ce qui devrait redonner confiance et espoir à la jeunesse africaine, en son avenir.Cairn restricted access |
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Dans le passé, de nombreux chercheurs et philosophes ont adopté une position eurocentrique allant jusqu’à nier l’humanité du monde noir. Cependant, avec le progrès des sciences humaines et de l’historiographie, il faut bien admettre que l’Europe n’est pas le centre du monde.Des découvertes archéologiques, entre autres, confirment les idées de Cheikh Anta Diop sur « l’antériorité des civilisations nègres ». Tel est le cas de la découverte faite au site de Katanda (Zaïre) qui apporte la preuve d’une technologie des os remontant à 90 000 ans. En outre, l’état des recherches permet même d’affirmer que cette antériorité se passe de l’Égypte et que l’Afrique noire a contribué de façon significative au présent héritage culturel et technologique de l’humanité, ce qui devrait redonner confiance et espoir à la jeunesse africaine, en son avenir. |
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Kadid, Djilali |
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