De l'interprétation abusive des textes sacrés à propos du thème de la malédiction de Cham

L’auteur brosse un tableau assez concis du passé, du présent et de l’avenir des arts non plastiques des Igbo au Nigéria.La musique, la danse et le théâtre sont solidaires et engagent les cinq sens de l’assistance et des artistes (comme chez les autres tribus africaines). Il ne faut pas voir ces arts...

Ful tanımlama

Kaydedildi:
Detaylı Bibliyografya
Yazar: Kaké, Ibrahima Baba
Materyal Türü: Article ou chapitre numérique
Dil:Français
Baskı/Yayın Bilgisi: 1975
Online Erişim:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
id cairn-PRESA_094_0241
record_format cairn
spelling cairn-PRESA_094_0241PRESAPrésence Africaine https://shs.cairn.info/revue-presence-africaine-1975-2-page-241?lang=fr https://doi.org/10.3917/presa.094.0241 De l'interprétation abusive des textes sacrés à propos du thème de la malédiction de Cham Kaké, Ibrahima Baba1975 fre Présence Africaine | 94 | 2 | 1975-06-01 | p. 241-249 | 0032-7638 PRESA_09425 L’auteur brosse un tableau assez concis du passé, du présent et de l’avenir des arts non plastiques des Igbo au Nigéria.La musique, la danse et le théâtre sont solidaires et engagent les cinq sens de l’assistance et des artistes (comme chez les autres tribus africaines). Il ne faut pas voir ces arts dans l’optique occidentale.La musique, surtout, joue un rôle fonctionnel dans la vie de chacun — à la naissance, à la circoncision, pendant les fêtes, dans les jeux d’enfants, dans la religion, pour la guérison, aux funérailles, etc. Les instruments de la musique traditionnelle des Igbo sont également fonctionnels.Les Igbo dansent généralement par groupes dans un cercle qui donne de la plasticité à l’espace. Le mouvement est en série, les danseurs sont répartis en « groupes d’âge » et les femmes sont séparées des hommes (sauf dans les danses des jeunes). Les danses de ceux-ci peuvent être accompagnées ou non de chants selon l’occasion tandis que les danses de celles-là en sont presque toujours accompagnées.Le théâtre traditionnel des Igbo ne ressemble guère au théâtre occidental classique et on peut convenablement le décrire comme « une série d’activités et de saynètes » qui se reproduisent à n’importe quel moment et dans n’importe quel lieu. Elles sont soit répétées et « travaillées », soit spontanées et font pari de la vie quotidienne. Elles peuvent également jouer un rôle sérieux dans des rituels profonds.Pour assurer l’avenir de ces arts, les Universités doivent prêter plus d’attention à leur enseignement par des professionnels « chevronnés ».Cairn restricted access
language Français
format Article ou chapitre numérique
building 0/Bibliothèque numérique/
1/Bibliothèque numérique/Cairn/
description L’auteur brosse un tableau assez concis du passé, du présent et de l’avenir des arts non plastiques des Igbo au Nigéria.La musique, la danse et le théâtre sont solidaires et engagent les cinq sens de l’assistance et des artistes (comme chez les autres tribus africaines). Il ne faut pas voir ces arts dans l’optique occidentale.La musique, surtout, joue un rôle fonctionnel dans la vie de chacun — à la naissance, à la circoncision, pendant les fêtes, dans les jeux d’enfants, dans la religion, pour la guérison, aux funérailles, etc. Les instruments de la musique traditionnelle des Igbo sont également fonctionnels.Les Igbo dansent généralement par groupes dans un cercle qui donne de la plasticité à l’espace. Le mouvement est en série, les danseurs sont répartis en « groupes d’âge » et les femmes sont séparées des hommes (sauf dans les danses des jeunes). Les danses de ceux-ci peuvent être accompagnées ou non de chants selon l’occasion tandis que les danses de celles-là en sont presque toujours accompagnées.Le théâtre traditionnel des Igbo ne ressemble guère au théâtre occidental classique et on peut convenablement le décrire comme « une série d’activités et de saynètes » qui se reproduisent à n’importe quel moment et dans n’importe quel lieu. Elles sont soit répétées et « travaillées », soit spontanées et font pari de la vie quotidienne. Elles peuvent également jouer un rôle sérieux dans des rituels profonds.Pour assurer l’avenir de ces arts, les Universités doivent prêter plus d’attention à leur enseignement par des professionnels « chevronnés ».
author Kaké, Ibrahima Baba
spellingShingle Kaké, Ibrahima Baba
De l'interprétation abusive des textes sacrés à propos du thème de la malédiction de Cham
author_facet Kaké, Ibrahima Baba
author_sort Kaké, Ibrahima Baba
title De l'interprétation abusive des textes sacrés à propos du thème de la malédiction de Cham
title_short De l'interprétation abusive des textes sacrés à propos du thème de la malédiction de Cham
title_full De l'interprétation abusive des textes sacrés à propos du thème de la malédiction de Cham
title_fullStr De l'interprétation abusive des textes sacrés à propos du thème de la malédiction de Cham
title_full_unstemmed De l'interprétation abusive des textes sacrés à propos du thème de la malédiction de Cham
title_sort de l'interprétation abusive des textes sacrés à propos du thème de la malédiction de cham
publishDate 1975
container_title
container_issue
url https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://shs.cairn.info/revue-presence-africaine-1975-2-page-241?lang=fr
https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://doi.org/10.3917/presa.094.0241
_version_ 1877246377222733824