De Rosa Parks au Black Power : Une histoire populaire des mouvements noirs, 1945-1970, Olivier Mahéo. Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2024, 278 p.

Le « Fat Activism » (« militantisme des gros ») vise à rejeter la stigmatisation des corps gros ; ce mouvement demeure fragmentaire et controversé. Dans ses incarnations contemporaines, il se manifeste principalement sur les réseaux sociaux et crée ainsi un espace mondial ouvert qui, par la mise en...

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المؤلف الرئيسي: Harakat, Sarah
التنسيق: Article ou chapitre numérique
اللغة:Français
منشور في: 2025
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id cairn-POLAM_044_0211
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spelling cairn-POLAM_044_0211POLAMPolitique américaine https://shs.cairn.info/revue-politique-americaine-2025-2-page-211?lang=fr https://doi.org/10.3917/polam.044.0211 De Rosa Parks au Black Power : Une histoire populaire des mouvements noirs, 1945-1970, Olivier Mahéo. Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2024, 278 p. Harakat, Sarah2025 fre Politique américaine | 44 | 2 | 2025-11-07 | p. 211-214 | 1771-8848 POLAM_04487 Le « Fat Activism » (« militantisme des gros ») vise à rejeter la stigmatisation des corps gros ; ce mouvement demeure fragmentaire et controversé. Dans ses incarnations contemporaines, il se manifeste principalement sur les réseaux sociaux et crée ainsi un espace mondial ouvert qui, par la mise en scène de la vie quotidienne des militant.es, construit un mouvement collectif de résistance. Les « Fat Studies » n’étudient que peu cette présence en ligne des militant·es par le biais de la représentation de la nourriture et de l’acte de manger. Cet article analyse la fonction de ces performances alimentaires comme actes de résistance. Le fait de documenter et de rendre publique la consommation joyeuse de nourriture conçue comme « malsaine » manifeste un refus de la stigmatisation. Les trois études de cas choisies – Christy Collins, Candy Godiva et Marissa Matthews – permettent, à travers une approche inspirée de l’étude des mouvements sociaux, de décrire les mécanismes de ce rejet de la honte.Fat Activism, a pursuit centering the rejection of the shaming of fat bodies, remains fragmented and heavily debated. In its current waves, Fat Activism largely takes place on social media, creating an accessible, global network that utilizes a particular depiction of activists’ everyday life to perform and establish a collective movement of resistance. As current Fat Studies rarely engage with the presence and usage of eating and food in Fat Activists’ social media activities, this article analyzes the function of food performances as statements and acts of resistance. As fat individuals are shamed for their bodies, the act of documenting and publicizing joyfully eating foods that are largely deemed “unhealthy” depicts a particular resistance to that shame. Close readings of three case studies of Fat Activists on social media – Christy Collins, Candy Godiva, and Marissa Matthews – outline the mechanism of this social movement approach to rejecting shame.Cairn restricted access
language Français
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description Le « Fat Activism » (« militantisme des gros ») vise à rejeter la stigmatisation des corps gros ; ce mouvement demeure fragmentaire et controversé. Dans ses incarnations contemporaines, il se manifeste principalement sur les réseaux sociaux et crée ainsi un espace mondial ouvert qui, par la mise en scène de la vie quotidienne des militant.es, construit un mouvement collectif de résistance. Les « Fat Studies » n’étudient que peu cette présence en ligne des militant·es par le biais de la représentation de la nourriture et de l’acte de manger. Cet article analyse la fonction de ces performances alimentaires comme actes de résistance. Le fait de documenter et de rendre publique la consommation joyeuse de nourriture conçue comme « malsaine » manifeste un refus de la stigmatisation. Les trois études de cas choisies – Christy Collins, Candy Godiva et Marissa Matthews – permettent, à travers une approche inspirée de l’étude des mouvements sociaux, de décrire les mécanismes de ce rejet de la honte.
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