Syndicalisme et socialisme, une alliance naturelle ? Les relations entre Democratic Socialists of America et le mouvement syndical états-unien

Le « Fat Activism » (« militantisme des gros ») vise à rejeter la stigmatisation des corps gros ; ce mouvement demeure fragmentaire et controversé. Dans ses incarnations contemporaines, il se manifeste principalement sur les réseaux sociaux et crée ainsi un espace mondial ouvert qui, par la mise en...

Descrición completa

Gardado en:
Detalles Bibliográficos
Autor Principal: Jeangirard, Thomas
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado: 2025
Acceso en liña:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
id cairn-POLAM_044_0143
record_format cairn
spelling cairn-POLAM_044_0143POLAMPolitique américaine https://shs.cairn.info/revue-politique-americaine-2025-2-page-143?lang=fr https://doi.org/10.3917/polam.044.0143 Syndicalisme et socialisme, une alliance naturelle ? Les relations entre Democratic Socialists of America et le mouvement syndical états-unien Jeangirard, Thomas2025 fre Politique américaine | 44 | 2 | 2025-11-07 | p. 143-169 | 1771-8848 POLAM_04483 Le « Fat Activism » (« militantisme des gros ») vise à rejeter la stigmatisation des corps gros ; ce mouvement demeure fragmentaire et controversé. Dans ses incarnations contemporaines, il se manifeste principalement sur les réseaux sociaux et crée ainsi un espace mondial ouvert qui, par la mise en scène de la vie quotidienne des militant.es, construit un mouvement collectif de résistance. Les « Fat Studies » n’étudient que peu cette présence en ligne des militant·es par le biais de la représentation de la nourriture et de l’acte de manger. Cet article analyse la fonction de ces performances alimentaires comme actes de résistance. Le fait de documenter et de rendre publique la consommation joyeuse de nourriture conçue comme « malsaine » manifeste un refus de la stigmatisation. Les trois études de cas choisies – Christy Collins, Candy Godiva et Marissa Matthews – permettent, à travers une approche inspirée de l’étude des mouvements sociaux, de décrire les mécanismes de ce rejet de la honte.Fat Activism, a pursuit centering the rejection of the shaming of fat bodies, remains fragmented and heavily debated. In its current waves, Fat Activism largely takes place on social media, creating an accessible, global network that utilizes a particular depiction of activists’ everyday life to perform and establish a collective movement of resistance. As current Fat Studies rarely engage with the presence and usage of eating and food in Fat Activists’ social media activities, this article analyzes the function of food performances as statements and acts of resistance. As fat individuals are shamed for their bodies, the act of documenting and publicizing joyfully eating foods that are largely deemed “unhealthy” depicts a particular resistance to that shame. Close readings of three case studies of Fat Activists on social media – Christy Collins, Candy Godiva, and Marissa Matthews – outline the mechanism of this social movement approach to rejecting shame.Cairn restricted access
language Français
format Article ou chapitre numérique
building 0/Bibliothèque numérique/
1/Bibliothèque numérique/Cairn/
description Le « Fat Activism » (« militantisme des gros ») vise à rejeter la stigmatisation des corps gros ; ce mouvement demeure fragmentaire et controversé. Dans ses incarnations contemporaines, il se manifeste principalement sur les réseaux sociaux et crée ainsi un espace mondial ouvert qui, par la mise en scène de la vie quotidienne des militant.es, construit un mouvement collectif de résistance. Les « Fat Studies » n’étudient que peu cette présence en ligne des militant·es par le biais de la représentation de la nourriture et de l’acte de manger. Cet article analyse la fonction de ces performances alimentaires comme actes de résistance. Le fait de documenter et de rendre publique la consommation joyeuse de nourriture conçue comme « malsaine » manifeste un refus de la stigmatisation. Les trois études de cas choisies – Christy Collins, Candy Godiva et Marissa Matthews – permettent, à travers une approche inspirée de l’étude des mouvements sociaux, de décrire les mécanismes de ce rejet de la honte.
author Jeangirard, Thomas
spellingShingle Jeangirard, Thomas
Syndicalisme et socialisme, une alliance naturelle ? Les relations entre Democratic Socialists of America et le mouvement syndical états-unien
author_facet Jeangirard, Thomas
author_sort Jeangirard, Thomas
title Syndicalisme et socialisme, une alliance naturelle ? Les relations entre Democratic Socialists of America et le mouvement syndical états-unien
title_short Syndicalisme et socialisme, une alliance naturelle ? Les relations entre Democratic Socialists of America et le mouvement syndical états-unien
title_full Syndicalisme et socialisme, une alliance naturelle ? Les relations entre Democratic Socialists of America et le mouvement syndical états-unien
title_fullStr Syndicalisme et socialisme, une alliance naturelle ? Les relations entre Democratic Socialists of America et le mouvement syndical états-unien
title_full_unstemmed Syndicalisme et socialisme, une alliance naturelle ? Les relations entre Democratic Socialists of America et le mouvement syndical états-unien
title_sort syndicalisme et socialisme, une alliance naturelle ? les relations entre democratic socialists of america et le mouvement syndical états-unien
publishDate 2025
container_title
container_issue
url https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://shs.cairn.info/revue-politique-americaine-2025-2-page-143?lang=fr
https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://doi.org/10.3917/polam.044.0143
_version_ 1877284597057716224