Une psychanalyste
Une psychanalyste Michèle Gastambide - Préliminaire de Françoise Rossignol (p. 139) À l’aide d’un exemple, ce texte travaille la question du silence de l’analyste. Écouter, sans présupposition, intention, ou préjugé théorique, crée un espace vierge où le consultant va projeter ses tourments, ses...
Zapisane w:
| 1. autor: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
2005
|
| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
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cairn-GEST_028_0139 |
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cairn-GEST_028_0139GESTGestalt https://shs.cairn.info/revue-gestalt-2005-1-page-139?lang=fr https://doi.org/10.3917/gest.028.0139 Une psychanalyste Gastambide, Michèle2005 fre Gestalt | 28 | 1 | 2005-03-01 | p. 139-154 | 1154-5232 GEST_02890 Une psychanalyste Michèle Gastambide - Préliminaire de Françoise Rossignol (p. 139) À l’aide d’un exemple, ce texte travaille la question du silence de l’analyste. Écouter, sans présupposition, intention, ou préjugé théorique, crée un espace vierge où le consultant va projeter ses tourments, ses demandes, son fantasme. Pour ouvrir cet espace, le psychanalyste se départit, le temps de la séance, de tout élément « moïque ». Qu’est-ce qui le porte à cette abolition? Une conviction : notre spécificité d’êtres humains se rapporte à un vide originel, une absence de prédétermination qui convoque à la parole. Par sa position, l’analyste vise à rendre ce vide sensible pour le sujet. Ainsi invité à déployer sa capacité à créer du symbolique, celui-ci (re)construit son histoire, y lit ce qui l’aliène et, par là, le déjoue.Cairn free access |
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Français |
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Une psychanalyste
Michèle Gastambide - Préliminaire de Françoise Rossignol (p. 139)
À l’aide d’un exemple, ce texte travaille la question du silence de l’analyste. Écouter,
sans présupposition, intention, ou préjugé théorique, crée un espace vierge où le
consultant va projeter ses tourments, ses demandes, son fantasme. Pour ouvrir cet
espace, le psychanalyste se départit, le temps de la séance, de tout élément
« moïque ». Qu’est-ce qui le porte à cette abolition? Une conviction : notre spécificité d’êtres humains se rapporte à un vide originel, une absence de prédétermination
qui convoque à la parole. Par sa position, l’analyste vise à rendre ce vide sensible
pour le sujet. Ainsi invité à déployer sa capacité à créer du symbolique, celui-ci
(re)construit son histoire, y lit ce qui l’aliène et, par là, le déjoue. |
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