La vie politique en Europe et dans le monde

RésuméPresque 8 ans après l’intervention internationale au Kosovo de 1999, celui-ci se retrouve face à la difficulté de construire un état démocratique durable, développant son économie et encourageant une société civile participative, suivant ainsi son agenda de démocratisation.Alors que la mission...

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Päätekijä: Gouzy, Jean-Pierre
Aineistotyyppi: Article ou chapitre numérique
Kieli:Français
Julkaistu: 2008
Linkit:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
id cairn-EUFOR_349_0239
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language Français
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description RésuméPresque 8 ans après l’intervention internationale au Kosovo de 1999, celui-ci se retrouve face à la difficulté de construire un état démocratique durable, développant son économie et encourageant une société civile participative, suivant ainsi son agenda de démocratisation.Alors que la mission de l’ONU se prépare à partir, une mission sous contrôle de l’UE, l’EU Planning Team se prépare à prendre la relève.À partir de cette situation, il est pertinent de contribuer à la discussion actuelle sur la construction étatique et le développement du discours, particulièrement dans le cas du Kosovo en tant que nouveau pays.Cet article, qui s’appuiera sur la démocratisation et l’agenda de construction étatique, prendra en compte les prémisses du développement social à travers l’analyse du capital social, en examinant son potentiel comme un catalyseur qui, dans de tels contextes, pourrait amener de grands résultats.Cet article sera basé sur l’approche théorique de Robert Putnam et son concept de capital social. Se référant à la recherche empirique, Robert Putnam a développé les « instruments de Putnam » qui sont surtout connus comme un index élaboré de civicness qui inclut : la confiance, les normes de réciprocité, le réseau, le lien et la rencontre au Kosovo. En utilisant ces indicateurs, cet article explorera la dépendance causale que le rôle des réseaux d’engagement civique joue sur les autres aspects de la vie au Kosovo.La théorie de Putnam nous aidera à comprendre pourquoi le capital social, incarné dans les réseaux horizontaux de l’engagement civique, améliore les performances du politique ( polity) et de l’économie plutôt que l’inverse.De plus, nous analyserons concrètement les rôles et activités de la société civile et les médias au Kosovo, et plus particulièrement leur engagement pour venir à bout des clivages sociaux qui sont toujours présents dans la société kosovare d’après guerre.À l’issue de cet article, nous montrerons que le potentiel pour un capital social dans le Kosovo actuel, bénéficiant de bonnes opportunités par la tradition civique actuelle, doit aussi faire face à un immense défi, celui d’une situation politique et économique compliquée.En conclusion nous verrons que la tentative de faciliter une société civile forte, capable de régénérer le capital social dans une situation d’après guerre doit prendre en compte la manière de la mettre aux normes avec les exigences de temps et de développement social/institutionnel. Cela nécessitera une analyse de l’engagement à long terme de l’UE.
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