Roselyne de Villanova (sous la dir. de) Conjuguer la ville. Architecture, anthropologie, pédagogie. Paris, L’Harmattan, collection « Espaces interculturels », 2007, 335 p.

RésuméLa relation entre les parcours migratoires et les pratiques linguistiques révèle un lien complexe entre les langues parlées et la mise en place d’un sentiment d’appartenance territorial. En particulier, dans cet article on étudie comment le rapport privilégié à une langue régionale ou une lang...

Täydet tiedot

Tallennettuna:
Bibliografiset tiedot
Päätekijä: Pousin, Frédéric
Aineistotyyppi: Article ou chapitre numérique
Kieli:Français
Julkaistu: 2009
Linkit:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
id cairn-ESP_136_0239d
record_format cairn
spelling cairn-ESP_136_0239dESPEspaces et sociétés https://shs.cairn.info/revue-espaces-et-societes-2009-1-page-239d?lang=fr https://doi.org/10.3917/esp.136.0239d Roselyne de Villanova (sous la dir. de) Conjuguer la ville. Architecture, anthropologie, pédagogie. Paris, L’Harmattan, collection « Espaces interculturels », 2007, 335 p. Pousin, Frédéric2009 fre Espaces et sociétés | 136-137 | 1 | 2009-05-19 | p. 239d-262d | 0014-0481 ESP_13667 RésuméLa relation entre les parcours migratoires et les pratiques linguistiques révèle un lien complexe entre les langues parlées et la mise en place d’un sentiment d’appartenance territorial. En particulier, dans cet article on étudie comment le rapport privilégié à une langue régionale ou une langue d’immigration témoigne ou favorise un ancrage territorial. Parler la langue locale du lieu où l’on vit, du lieu auquel on se sent appartenir, c’est en quelque sorte donner une forme de légitimité supplémentaire à une inscription territoriale. Toutefois, ce sentiment d’appartenance à un territoire s’exprime de manière multiple. Il est plus ou moins mobilisé comme composante identitaire selon les parcours de vie et les situations personnelles. Une typologie des différentes formes d’articulation entre pratiques linguistiques et inscriptions spatiales vient éclairer l’interaction réciproque des parcours géographiques et des pratiques linguistiques et rend compte de la diversité des rapports à la langue et au territoire.The relation between migration routes and linguistic practices reveals a complex link between the spoken languages and the emergence of a feeling of territorial belonging. This article draws particular attention to how a privileged relationship with either a regional language or a language of immigration favours and bears witness to territorial anchorage. To speak the language of the place where one lives, of the place to which one feels a sense of belonging in some measure further legitimises being there. Nevertheless this sentiment of belonging to a territory is expressed in multiple ways, more or less brought into play as an element of identity according to one’s life history and personal situation. A typology of the different forms of articulation between linguistic practices and territorial residence can throw light on the reciprocal interactions of migrations and linguistic practices and on the diversity of relations of language to territory.ResumenLa relación entre las trayectorias migratorias y las prácticas lingüísticas observan una relación compleja entre los idiomas hablados y la puesta en marcha de un sentimiento de pertenencia territorial.El presente artículo aborda cómo la relación a un idioma regional o a un idioma de inmigración da testimonio o favorece un arraigamiento territorial.Así, hablar el idioma local del lugar donde se vive, del lugar donde se tiene el sentimiento de pertenecer, es en cierta manera, una forma de legitimidad suplementaria a una inscripción territorial. Sin olvidar que dicho sentimiento de pertenencia se expresa de múltiples maneras, y es medianamente movilizado como un componente identitario según las trayectorias de vida y las situaciones personales.Una tipología de las diferentes formas de articulación entre practicas lingüísticas e inscripciones espaciales, clarifican la interacción reciproca de las trayectorias geográficas y de las practicas lingüísticas, mostrando la diversidad de las relaciones existentes entre el idioma y el territorio.Cairn free access
language Français
format Article ou chapitre numérique
building 0/Bibliothèque numérique/
1/Bibliothèque numérique/Cairn/
description RésuméLa relation entre les parcours migratoires et les pratiques linguistiques révèle un lien complexe entre les langues parlées et la mise en place d’un sentiment d’appartenance territorial. En particulier, dans cet article on étudie comment le rapport privilégié à une langue régionale ou une langue d’immigration témoigne ou favorise un ancrage territorial. Parler la langue locale du lieu où l’on vit, du lieu auquel on se sent appartenir, c’est en quelque sorte donner une forme de légitimité supplémentaire à une inscription territoriale. Toutefois, ce sentiment d’appartenance à un territoire s’exprime de manière multiple. Il est plus ou moins mobilisé comme composante identitaire selon les parcours de vie et les situations personnelles. Une typologie des différentes formes d’articulation entre pratiques linguistiques et inscriptions spatiales vient éclairer l’interaction réciproque des parcours géographiques et des pratiques linguistiques et rend compte de la diversité des rapports à la langue et au territoire.
author Pousin, Frédéric
spellingShingle Pousin, Frédéric
Roselyne de Villanova (sous la dir. de) Conjuguer la ville. Architecture, anthropologie, pédagogie. Paris, L’Harmattan, collection « Espaces interculturels », 2007, 335 p.
author_facet Pousin, Frédéric
author_sort Pousin, Frédéric
title Roselyne de Villanova (sous la dir. de) Conjuguer la ville. Architecture, anthropologie, pédagogie. Paris, L’Harmattan, collection « Espaces interculturels », 2007, 335 p.
title_short Roselyne de Villanova (sous la dir. de) Conjuguer la ville. Architecture, anthropologie, pédagogie. Paris, L’Harmattan, collection « Espaces interculturels », 2007, 335 p.
title_full Roselyne de Villanova (sous la dir. de) Conjuguer la ville. Architecture, anthropologie, pédagogie. Paris, L’Harmattan, collection « Espaces interculturels », 2007, 335 p.
title_fullStr Roselyne de Villanova (sous la dir. de) Conjuguer la ville. Architecture, anthropologie, pédagogie. Paris, L’Harmattan, collection « Espaces interculturels », 2007, 335 p.
title_full_unstemmed Roselyne de Villanova (sous la dir. de) Conjuguer la ville. Architecture, anthropologie, pédagogie. Paris, L’Harmattan, collection « Espaces interculturels », 2007, 335 p.
title_sort roselyne de villanova (sous la dir. de) conjuguer la ville. architecture, anthropologie, pédagogie. paris, l’harmattan, collection « espaces interculturels », 2007, 335 p.
publishDate 2009
container_title
container_issue
url https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://shs.cairn.info/revue-espaces-et-societes-2009-1-page-239d?lang=fr
https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://doi.org/10.3917/esp.136.0239d
_version_ 1877245842448973824