L’usure de la langue

Il n’y a ni langage sain, ni langue immobile : les mots besognent. Et leur réduction à une fonction – souvent marchande – désigne un temps de duplicités auquel on peut résister par clarté et distinction.

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Détails bibliographiques
Auteur principal: Joly, Frédéric
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2019
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:Il n’y a ni langage sain, ni langue immobile : les mots besognent. Et leur réduction à une fonction – souvent marchande – désigne un temps de duplicités auquel on peut résister par clarté et distinction.