Qui porte le symptôme ?
Résumé Nous abordons l’histoire singulière de Jean-Claude Romand, meurtrier de sa femme, de ses parents et de ses enfants, en considérant la participation de ses proches au montage identitaire qui le conduira à l’issue meurtrière. La question est bien de savoir qui porte le symptôme dans cette const...
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| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
2006
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| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
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cairn-CPC_026_0177CPCCahiers de psychologie clinique https://shs.cairn.info/revue-cahiers-de-psychologie-clinique-2006-1-page-177?lang=fr https://doi.org/10.3917/cpc.026.0177 Qui porte le symptôme ? Didier, BenoîtRastelli, Sandrinede Keyser, AnneBrackelaire, Jean-Luc2006 couplefaux-selfidentitémeurtresRomandsymptômecouplefalse selfidentitymurdersRomandsymptomfre Cahiers de psychologie clinique | 26 | 1 | 2006-03-01 | p. 177-203 | 1370-074X CPC_02649 Résumé Nous abordons l’histoire singulière de Jean-Claude Romand, meurtrier de sa femme, de ses parents et de ses enfants, en considérant la participation de ses proches au montage identitaire qui le conduira à l’issue meurtrière. La question est bien de savoir qui porte le symptôme dans cette construction dont nous montrons au préalable qu’elle porte bien sur la question de son identité. Son rapport à l’argent, la logique anthropologique du don, et la scénographie des meurtres sont autant d’opérateurs sur lesquels nous avons éprouvé cette hypothèse d’un trouble identitaire. Dans la seconde partie, nous déployons les ressorts de la participation des autres à la construction symptomatique du personnage de Jean-Claude Romand. Au travers de la distinction que nous opérons entre des couples et des duos, nous montrons que les facteurs constitutifs de la subjectivation au travers des confrontations et des rencontres ne jouent que d’une manière faussée pour Jean-Claude Romand.We tackle the peculiar story of Jean-Claude Romand, murderer of his wife, his parents and his children, by considering the participation of his near relations to the identity setting that will lead him to the deadly outcome. The question is well to know who supports the symptom in this construction; as a preliminary, we show that this construction turns well on the question of his identity. His relation to money, the anthropological logic of gift, and the scenography of the murders are various operators on which we have tested this hypothesis of identity disorder. In the second part, we unfold the springs of the others’ participation to the symptomatic building of the personage of JCR. Through this distinction that we bring between couples and duos, we show that the subjectivation through confrontations and encounters only plays falsely in favour of JCR.Cairn free access |
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Résumé
Nous abordons l’histoire singulière de Jean-Claude Romand, meurtrier de sa femme, de ses parents et de ses enfants, en considérant la participation de ses proches au montage identitaire qui le conduira à l’issue meurtrière. La question est bien de savoir qui porte le symptôme dans cette construction dont nous montrons au préalable qu’elle porte bien sur la question de son identité. Son rapport à l’argent, la logique anthropologique du don, et la scénographie des meurtres sont autant d’opérateurs sur lesquels nous avons éprouvé cette hypothèse d’un trouble identitaire. Dans la seconde partie, nous déployons les ressorts de la participation des autres à la construction symptomatique du personnage de Jean-Claude Romand. Au travers de la distinction que nous opérons entre des couples et des duos, nous montrons que les facteurs constitutifs de la subjectivation au travers des confrontations et des rencontres ne jouent que d’une manière faussée pour Jean-Claude Romand. |
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