Bibliographie de Michel Rosier
RésuméLe but de cet article est d’examiner la portée d’une analyse distinguant, dans des échanges d’arguments de nature politique, trois types de dimensions : axiologique, épistémique et cognitive. La première dimension invite, en prenant son point de départ dans certaines critiques explicites ou im...
Salvato in:
| Autori principali: | , , |
|---|---|
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2005
|
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| id |
cairn-CEP_048_0013 |
|---|---|
| record_format |
cairn |
| spelling |
cairn-CEP_048_0013CEPCahiers d'économie Politique https://shs.cairn.info/revue-cahiers-d-economie-politique-1-2005-1-page-13?lang=fr https://doi.org/10.3917/cep.048.0013 Bibliographie de Michel Rosier Benetti, CarloDostaler, GillesTutin, Christian2005 fre Cahiers d'économie Politique | 48 | 1 | 2005-04-01 | p. 13-16 | 0154-8344 CEP_04860 RésuméLe but de cet article est d’examiner la portée d’une analyse distinguant, dans des échanges d’arguments de nature politique, trois types de dimensions : axiologique, épistémique et cognitive. La première dimension invite, en prenant son point de départ dans certaines critiques explicites ou implicites de la théorie du choix rationnel en sociologie (Hirschman, Boltanski et Thévenot, etc.), à envisager d’autres motifs de l’action que le simple intérêt matériel, souvent seul considéré dans les études d’économie appliquée. La seconde dimension, mise en évidence essentiellement par le courant de la social epistemology, révèle la présence de conflits de nature proprement épistémologique, même dans des débats très ordinaires (par exemple sur la valeur des rapports d’experts). On se demande finalement dans quelle mesure il convient d’introduire une troisième dimension considérant, au-delà du débat entre des acteurs mettant en jeu des raisons épistémologiques, des processus cognitifs inconscients (du type framing) exerçant une influence autonome sur la dynamique du débat. L’exemple d’un récent débat public mis en place dans le cadre de la loi Barnier 1995, destinée à expérimenter un mode de gouvernance plus participatif, est examiné sous ce triple point de vue.The purpose of this paper is to put forward a tri-dimensional model in the analysis of political debates, such those that have been instituted by the French loi Barnier (Barnier Law, 1995). This law introduces a kind of participative democracy in decision-making relative to town and country planning. The paper takes his starting point in the widely shared presupposition that classical RCT is insufficient to give a relevant account of these debates (See Hirschman, Elster, etc.). It contends that one has to first identify axiological arguments, which are different from arguments based on self-interest. But one has also to acknowledge that even ordinary debates include epistemological controversies, for example about the validity of experts’ reports, etc. Eventually, one has to make a clear distinction between epistemological procedures and pure cognitive processes, as framing. But this latter distinction raises some difficult methodological issues. Code JEL : A12 B40Cairn free access |
| language |
Français |
| format |
Article ou chapitre numérique |
| building |
0/Bibliothèque numérique/ 1/Bibliothèque numérique/Cairn/ |
| description |
RésuméLe but de cet article est d’examiner la portée d’une analyse distinguant, dans des échanges d’arguments de nature politique, trois types de dimensions : axiologique, épistémique et cognitive. La première dimension invite, en prenant son point de départ dans certaines critiques explicites ou implicites de la théorie du choix rationnel en sociologie (Hirschman, Boltanski et Thévenot, etc.), à envisager d’autres motifs de l’action que le simple intérêt matériel, souvent seul considéré dans les études d’économie appliquée. La seconde dimension, mise en évidence essentiellement par le courant de la social epistemology, révèle la présence de conflits de nature proprement épistémologique, même dans des débats très ordinaires (par exemple sur la valeur des rapports d’experts). On se demande finalement dans quelle mesure il convient d’introduire une troisième dimension considérant, au-delà du débat entre des acteurs mettant en jeu des raisons épistémologiques, des processus cognitifs inconscients (du type framing) exerçant une influence autonome sur la dynamique du débat. L’exemple d’un récent débat public mis en place dans le cadre de la loi Barnier 1995, destinée à expérimenter un mode de gouvernance plus participatif, est examiné sous ce triple point de vue. |
| author |
Benetti, Carlo Dostaler, Gilles Tutin, Christian |
| spellingShingle |
Benetti, Carlo Dostaler, Gilles Tutin, Christian Bibliographie de Michel Rosier |
| author_facet |
Benetti, Carlo Dostaler, Gilles Tutin, Christian |
| author_sort |
Benetti, Carlo |
| title |
Bibliographie de Michel Rosier |
| title_short |
Bibliographie de Michel Rosier |
| title_full |
Bibliographie de Michel Rosier |
| title_fullStr |
Bibliographie de Michel Rosier |
| title_full_unstemmed |
Bibliographie de Michel Rosier |
| title_sort |
bibliographie de michel rosier |
| publishDate |
2005 |
| container_title |
|
| container_issue |
|
| url |
https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://shs.cairn.info/revue-cahiers-d-economie-politique-1-2005-1-page-13?lang=fr https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://doi.org/10.3917/cep.048.0013 |
| _version_ |
1877245594808877056 |